Malbouffe : une solution désespérée ou lucrative ?
Isabelle Bouchard - Sainte-Julie, le 6 août 2008
8 août 2008
Je réagis à l'article intitulé «La taxe sur la malbouffe est de nouveau au menu». Bien qu'appuyée par l'Organisation mondiale de la santé, cette solution me semble bien mitigée pour contrer l'énorme problème de l'obésité mondiale.
Qui profiterait des bénéfices de cette taxe? Même si on mentionne qu'elle serait utilisée pour faire de l'éducation, de la sensibilisation et mettre des moyens en place permettant de freiner ce fléau, je demeure sceptique. Après tout, depuis quand l'argent issu des taxes que l'on paie est utilisé pour ce pour quoi il a été récolté?
Éliminer la malbouffe est une chose, mais adopter de saines habitudes alimentaires et de vie en est une autre et ne s'acquiert sûrement pas en payant une taxe supplémentaire sur certains aliments vides. De plus, je ne crois pas que faire payer les gens ayant un poids santé qui veulent à l'occasion s'offrir de petites gâteries soit souhaitable collectivement.
Personnellement, je crois que la solution demeure très simple: être conscient de ce que l'on consomme quotidiennement et toujours rester à l'affût de notre niveau de satiété. On mange par plaisir, oui, mais aussi et d'abord et avant tout pour répondre au besoin primaire de se nourrir pour demeurer en santé. Notre corps n'est pas une poubelle, après tout. Véhiculez ces faits, particulièrement auprès des jeunes, à l'aide de programmes-campagnes qui les interpelleront!
Ayant été moi-même entourée par des personnes obèses et, par conséquent, ayant développé le désir de vivre sainement, j'ai adopté un mode de vie sain et équilibré, sans pour autant tomber dans la privation. Manger lentement, de petites portions mais souvent, boire beaucoup d'eau, établir un bon équilibre entre les différents groupes d'aliments, tout en s'offrant une petite gâterie à l'occasion, sans oublier de rester actif physiquement, demeurent des trucs très simples mais qui fonctionnent à merveille.
Modération et équilibre ont bien meilleur goût.
Qui profiterait des bénéfices de cette taxe? Même si on mentionne qu'elle serait utilisée pour faire de l'éducation, de la sensibilisation et mettre des moyens en place permettant de freiner ce fléau, je demeure sceptique. Après tout, depuis quand l'argent issu des taxes que l'on paie est utilisé pour ce pour quoi il a été récolté?
Éliminer la malbouffe est une chose, mais adopter de saines habitudes alimentaires et de vie en est une autre et ne s'acquiert sûrement pas en payant une taxe supplémentaire sur certains aliments vides. De plus, je ne crois pas que faire payer les gens ayant un poids santé qui veulent à l'occasion s'offrir de petites gâteries soit souhaitable collectivement.
Personnellement, je crois que la solution demeure très simple: être conscient de ce que l'on consomme quotidiennement et toujours rester à l'affût de notre niveau de satiété. On mange par plaisir, oui, mais aussi et d'abord et avant tout pour répondre au besoin primaire de se nourrir pour demeurer en santé. Notre corps n'est pas une poubelle, après tout. Véhiculez ces faits, particulièrement auprès des jeunes, à l'aide de programmes-campagnes qui les interpelleront!
Ayant été moi-même entourée par des personnes obèses et, par conséquent, ayant développé le désir de vivre sainement, j'ai adopté un mode de vie sain et équilibré, sans pour autant tomber dans la privation. Manger lentement, de petites portions mais souvent, boire beaucoup d'eau, établir un bon équilibre entre les différents groupes d'aliments, tout en s'offrant une petite gâterie à l'occasion, sans oublier de rester actif physiquement, demeurent des trucs très simples mais qui fonctionnent à merveille.
Modération et équilibre ont bien meilleur goût.
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