Bachand doit partir
Sylvio Le Blanc - Montréal, le 20 juillet 2008
23 juillet 2008
Le chef de poste au Bureau du Québec à Ottawa est André Bachand, un ancien député conservateur, proche de Jean Charest, qui réfléchit à haute voix à l'éventualité d'un retour en politique fédérale dans l'équipe de Stephen Harper (celui-ci lui aura sûrement promis un portefeuille de taille). Après un pareil aveu, il est étonnant que l'homme n'ait pas encore requis un congé sans solde ou remis sa démission au ministre des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier.
Le Bureau du Québec ayant été créé il y a 100 ans pour défendre les intérêts du Québec à Ottawa, il est légitime de se demander si quelqu'un songeant à faire le saut en politique fédérale et à s'engager à défendre en premier lieu les intérêts du Canada est l'homme de la situation pour le gouvernement québécois. Qui sait, inconsciemment, Bachand se trouve peut-être à servir deux maîtres présentement. Or, Stephen Harper et Jean Charest n'ont pas la même vision de la position du Québec au sein du Canada.
Bachand a dit lui-même du Bureau du Québec que ce sont «les yeux et les oreilles du gouvernement du Québec». Voilà pourquoi il est capital d'avoir un chef de poste totalement dévoué aux intérêts du Québec, cela pour voir et entendre tout ce qu'il faut voir et entendre, et sans rien omettre dans la transmission. Bachand doit sans tarder partir.
Le Bureau du Québec ayant été créé il y a 100 ans pour défendre les intérêts du Québec à Ottawa, il est légitime de se demander si quelqu'un songeant à faire le saut en politique fédérale et à s'engager à défendre en premier lieu les intérêts du Canada est l'homme de la situation pour le gouvernement québécois. Qui sait, inconsciemment, Bachand se trouve peut-être à servir deux maîtres présentement. Or, Stephen Harper et Jean Charest n'ont pas la même vision de la position du Québec au sein du Canada.
Bachand a dit lui-même du Bureau du Québec que ce sont «les yeux et les oreilles du gouvernement du Québec». Voilà pourquoi il est capital d'avoir un chef de poste totalement dévoué aux intérêts du Québec, cela pour voir et entendre tout ce qu'il faut voir et entendre, et sans rien omettre dans la transmission. Bachand doit sans tarder partir.
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