Séduction ou désillusion ?
Daniel Castonguay - Contrecoeur, le 21 juillet 2008
23 juillet 2008
La venue d'un médecin à Verchères est annoncée comme un événement marquant. Verchères n'est pourtant pas une région éloignée sans attrait mais une belle petite bourgade à quelques kilomètres de Montréal.
Cette annonce, quoique heureuse, marque cependant la faillite de notre système de santé public. Il n'est tout simplement pas normal que la population québécoise ne puisse bénéficier de soins de première ligne et qu'on s'arrache ainsi les médecins disponibles.
Deux faits sont malheureusement incontournables: il manque de médecins et il manque d'argent pour en payer plus. Une solution à cette problématique existe et est appliquée dans plusieurs pays du monde: un système de santé mixte.
Par exemple, nous pourrions former beaucoup plus de médecins et réintroduire les quotas de pratique abandonnés vu le manque de médecins. Par la suite, nous pourrions permettre aux médecins ayant accompli leur quota de pratique publique de faire de la pratique privée. Ainsi, le système public demeurerait intact et un système privé parallèle viendrait désengorger le système public. Il serait envisageable également de louer les équipements publics aux médecins privés, ajoutant ainsi des revenus au réseau public. Bref, des solutions aux problèmes actuels existent; ne manquent que des politiciens courageux.
Cette annonce, quoique heureuse, marque cependant la faillite de notre système de santé public. Il n'est tout simplement pas normal que la population québécoise ne puisse bénéficier de soins de première ligne et qu'on s'arrache ainsi les médecins disponibles.
Deux faits sont malheureusement incontournables: il manque de médecins et il manque d'argent pour en payer plus. Une solution à cette problématique existe et est appliquée dans plusieurs pays du monde: un système de santé mixte.
Par exemple, nous pourrions former beaucoup plus de médecins et réintroduire les quotas de pratique abandonnés vu le manque de médecins. Par la suite, nous pourrions permettre aux médecins ayant accompli leur quota de pratique publique de faire de la pratique privée. Ainsi, le système public demeurerait intact et un système privé parallèle viendrait désengorger le système public. Il serait envisageable également de louer les équipements publics aux médecins privés, ajoutant ainsi des revenus au réseau public. Bref, des solutions aux problèmes actuels existent; ne manquent que des politiciens courageux.
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