C Series ou Série C
Comme la plupart des Québécois, je me réjouis cette semaine de la décision de Bombardier d'aller de l'avant avec son projet d'avions de 100 places, d'autant plus que ces appareils seront assemblés à Mirabel et que des composantes importantes seront fabriquées au Québec. Je souhaite d'ailleurs le plus grand succès à Bombardier et à toute la filière aéronautique québécoise, qui sera mise à contribution pour relever ces nouveaux défis que sont la conception et la fabrication d'un avion moins énergivore et moins polluant.
Cependant, je me désole de la décision de Radio-Canada d'utiliser la stricte marque de commerce anglaise «C Series» (prononcer «si serwise») pour désigner, auprès de ses auditeurs de langue française, ces appareils innovateurs.
Que Bombardier utilise une marque de commerce anglaise pour la promotion internationale de cette nouvelle série d'avions est tout à fait compréhensible, mais que les chaînes françaises de Radio-Canada se sentent obligées d'utiliser elles aussi une expression anglaise me consterne.
Radio-Canada ne se trouve pas dans la position d'un partenaire commercial ou d'un sous-traitant de Bombardier qui aurait l'obligation contractuelle de désigner la nouvelle série d'avions par sa stricte marque de commerce dans un document officiel quelconque.
Contrairement à ce qu'ont évoqué l'animateur Jacques Beauchamp et le professeur Jacques Roy à l'émission La Tribune du lundi 14 juillet, aucune loi, aucun règlement, aucune règle, aucune norme n'oblige un journaliste ou un chercheur universitaire à utiliser une marque de commerce pour désigner l'objet d'une nouvelle, d'un reportage ou d'une publication scientifique. Toute formule ou expression permettant aux auditeurs ou aux lecteurs de comprendre de quoi il est question serait tout à fait acceptable. Des exemples: «la Série C», «la Série C de Bombardier», «les avions de la nouvelle Série C de Bombardier», «la nouvelle série d'avions de 100 places de Bombardier».
Cependant, je me désole de la décision de Radio-Canada d'utiliser la stricte marque de commerce anglaise «C Series» (prononcer «si serwise») pour désigner, auprès de ses auditeurs de langue française, ces appareils innovateurs.
Que Bombardier utilise une marque de commerce anglaise pour la promotion internationale de cette nouvelle série d'avions est tout à fait compréhensible, mais que les chaînes françaises de Radio-Canada se sentent obligées d'utiliser elles aussi une expression anglaise me consterne.
Radio-Canada ne se trouve pas dans la position d'un partenaire commercial ou d'un sous-traitant de Bombardier qui aurait l'obligation contractuelle de désigner la nouvelle série d'avions par sa stricte marque de commerce dans un document officiel quelconque.
Contrairement à ce qu'ont évoqué l'animateur Jacques Beauchamp et le professeur Jacques Roy à l'émission La Tribune du lundi 14 juillet, aucune loi, aucun règlement, aucune règle, aucune norme n'oblige un journaliste ou un chercheur universitaire à utiliser une marque de commerce pour désigner l'objet d'une nouvelle, d'un reportage ou d'une publication scientifique. Toute formule ou expression permettant aux auditeurs ou aux lecteurs de comprendre de quoi il est question serait tout à fait acceptable. Des exemples: «la Série C», «la Série C de Bombardier», «les avions de la nouvelle Série C de Bombardier», «la nouvelle série d'avions de 100 places de Bombardier».
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