Le français tout écartillé de Charlebois
Pierre Samuel - Montréal, le 12 juillet 2008
16 juillet 2008
Robert Charlebois est bien «mal placé» pour déplorer la dégradation de la langue française en Europe et au Québec, où il fut l'un des «pionniers du français massacré» dans ses chansons des années 1970, telles Lindberg, CPR Blues, Québec Love, Long Flight, Broches de bécik, etc., dont il n'écrivait même pas les paroles, rédigées alors par les Claude Péloquin, Réjean Ducharme, Mouffe, etc.!
Sans minimiser son talent de musicien et d'interprète, le premier «rocker québécois» est complètement délirant dans son nouveau rôle de vierge offensée! Maintenant «insupportables» pour toi, Robert, «les phrases construites n'importe comment, les fautes de conjonction, d'accord, de temps...»? Ce qu'une simple lettre reçue en anglais, à l'âge de 65 ans, peut faire, pas vrai?
Sans minimiser son talent de musicien et d'interprète, le premier «rocker québécois» est complètement délirant dans son nouveau rôle de vierge offensée! Maintenant «insupportables» pour toi, Robert, «les phrases construites n'importe comment, les fautes de conjonction, d'accord, de temps...»? Ce qu'une simple lettre reçue en anglais, à l'âge de 65 ans, peut faire, pas vrai?
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