L'avenir en Zen
Guillaume G. Gaboury - Gatineau, le 23 juin 2008
5 juillet 2008
L'annonce du lancement du projet-pilote de la voiture électrique Zen m'a énormément réjoui comme citoyen. Effectivement, il s'agit selon moi d'une étape importante du gouvernement vers la consolidation de l'utilisation d'énergies renouvelables. Le Québec a un riche potentiel énergétique en matière d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques et ses vastes projets éoliens qui garantissent un avenir sans pétrole. Il s'agit de relancer les vastes projets énergétiques à l'échelle provinciale pour se détacher une fois pour toutes des vices de la consommation du pétrole. Je crois qu'Hydro-Québec a un large potentiel où il deviendra fournisseur principal d'électricité pour les voitures électriques. Je vois le jour où nous allons remplir notre voiture d'électricité à un coût moindre que le pétrole.
Là où il n'y a pas place à la réjouissance, toutefois, c'est lorsque l'on constate l'inaction du gouvernement fédéral dans l'application de mesures concrètes visant à favoriser la multiplication de projets de développement durable. L'entente entre le Québec et l'Ontario visant à garantir la réduction des gaz à effet de serre donne au gouvernement du Canada une solide mise en échec qui démontre son incapacité à mettre en place des mesures concrètes. Il semble que les conservateurs n'aient pas compris que l'économie dépend d'un environnement viable et non le contraire. Les gouvernements provinciaux du Canada sont présentement les piliers de l'action contre le réchauffement climatique au détriment du gouvernement fédéral. Il est temps de passer en cinquième vitesse et de multiplier des annonces positives de la sorte.
Là où il n'y a pas place à la réjouissance, toutefois, c'est lorsque l'on constate l'inaction du gouvernement fédéral dans l'application de mesures concrètes visant à favoriser la multiplication de projets de développement durable. L'entente entre le Québec et l'Ontario visant à garantir la réduction des gaz à effet de serre donne au gouvernement du Canada une solide mise en échec qui démontre son incapacité à mettre en place des mesures concrètes. Il semble que les conservateurs n'aient pas compris que l'économie dépend d'un environnement viable et non le contraire. Les gouvernements provinciaux du Canada sont présentement les piliers de l'action contre le réchauffement climatique au détriment du gouvernement fédéral. Il est temps de passer en cinquième vitesse et de multiplier des annonces positives de la sorte.
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