L'avenir du nouveau CR-CHUM
Le Dr Jacques Turgeon vient d'envoyer un courriel aux étudiants et employés du centre de recherche du CHUM. Celui-ci traite de sa déception devant le choix de la FCI de ne pas accorder de financement pour le projet du CR-CHUM. Tout en rassurant les travailleurs des établissements sous sa responsabilité de la confiance qu'il leur accorde, il affirme que la décision de la FCI n'affectera aucunement la construction du nouveau centre de recherche.
Vraiment? Pendant que le projet du CUSM est bien financé par les secteurs privé et public, celui du CHUM fait du surplace, à l'exception des coûts de construction qui continuent de grimper (320 millions à ce jour). Les partisans des «PPP» devront d'ailleurs être bien optimistes pour penser que les entreprises privées prendront la relève alors que les organismes gouvernementaux n'osent pas se mouiller. On se retrouve donc devant des dirigeants qui ne peuvent rien offrir de concret, sauf la promesse d'un avenir meilleur pour ceux qui tentent d'améliorer la santé de leurs citoyens.
Il y a un mois, le Dr Turgeon parlait de «rapatrier» les chercheurs québécois. Ce qui risque d'arriver est bien le contraire: sans soutien, les diplômés et docteurs en recherche risquent de partir travailler chez ceux qui manifestent leur appui non seulement par des mots, mais aussi par des fonds.
Le ministre Philippe Couillard se disait convaincu de l'importance de la présence francophone de la médecine et de la science au centre-ville de Montréal. Celui-ci s'est retiré de la politique, et le nouveau centre de recherche du CHUM ressemble de plus en plus à une illusion. Il est donc urgent qu'un leader se penche sur ce dossier, car sans chef pour en faire la promotion, l'avenir s'annonce bien sombre pour la recherche médicale francophone
au Québec.
Vraiment? Pendant que le projet du CUSM est bien financé par les secteurs privé et public, celui du CHUM fait du surplace, à l'exception des coûts de construction qui continuent de grimper (320 millions à ce jour). Les partisans des «PPP» devront d'ailleurs être bien optimistes pour penser que les entreprises privées prendront la relève alors que les organismes gouvernementaux n'osent pas se mouiller. On se retrouve donc devant des dirigeants qui ne peuvent rien offrir de concret, sauf la promesse d'un avenir meilleur pour ceux qui tentent d'améliorer la santé de leurs citoyens.
Il y a un mois, le Dr Turgeon parlait de «rapatrier» les chercheurs québécois. Ce qui risque d'arriver est bien le contraire: sans soutien, les diplômés et docteurs en recherche risquent de partir travailler chez ceux qui manifestent leur appui non seulement par des mots, mais aussi par des fonds.
Le ministre Philippe Couillard se disait convaincu de l'importance de la présence francophone de la médecine et de la science au centre-ville de Montréal. Celui-ci s'est retiré de la politique, et le nouveau centre de recherche du CHUM ressemble de plus en plus à une illusion. Il est donc urgent qu'un leader se penche sur ce dossier, car sans chef pour en faire la promotion, l'avenir s'annonce bien sombre pour la recherche médicale francophone
au Québec.
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