La lettre guerrière
L'intervention conçue cette semaine en catimini par le Britannique Tony Blair, l'Espagnol José Maria Aznar, l'ineffable Berlusconi et consorts a ceci de déplorable qu'elle symbolise l'adhésion béate de ces derniers à la conception que les théologiens de la Maison-Blanche se font du monde. Que les premiers collent à Bush au lieu de militer pour une poursuite du dossier balisée par l'ONU annonce des lendemains politiques musclés au sein de l'Union européenne.
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