Un plan vert qui mène au rouge
Jean Bellerive - Verchères, le 20 juin 2008
26 juin 2008
L'enfer est pavé de bonnes intentions. Stéphane Dion devrait en prendre bonne note. Loin de douter de ses bonnes intentions, nous devons quand même nous méfier de sa vision intellectuelle du monde.
Son plan vert, qui veut soumettre les industries canadiennes à une discipline environnementale avec une taxe sur le carbone, a pour objectif de rendre le Canada exemplaire sur le plan environnemental. Une donnée a malheureusement été oubliée par M. Dion dans ses savants calculs: la mondialisation.
En effet, plusieurs grandes industries ont des succursales dans plusieurs pays. Nous demeurons concurrentiels, malgré nos salaires élevés, par nos compétences. Cette nouvelle taxe ne peut avoir qu'un effet sur ces industries: leur migration vers des pays où les lois sont plus laxistes sur le plan environnemental.
En bout de parcours, nous nous retrouverons avec un pays plus pauvre avec des industries qui nous quittent et un monde aussi pollué puisque ces industries continueront de polluer ailleurs et ce, sans taxes! Et cela sans compter la chapelle des nouveaux fonctionnaires nécessaires à l'administration de cette nouvelle taxe!
Les entreprises qui resteront ici nous réserveront malheureusement une mauvaise surprise: elles nous feront en tant que consommateurs payer l'ardoise!
Le leadership sur le plan environnemental se joue au niveau mondial: des accords mondiaux sont nécessaires pour être efficaces. C'est là que le Canada devrait jouer son rôle; pas en torpillant ses industries.
Son plan vert, qui veut soumettre les industries canadiennes à une discipline environnementale avec une taxe sur le carbone, a pour objectif de rendre le Canada exemplaire sur le plan environnemental. Une donnée a malheureusement été oubliée par M. Dion dans ses savants calculs: la mondialisation.
En effet, plusieurs grandes industries ont des succursales dans plusieurs pays. Nous demeurons concurrentiels, malgré nos salaires élevés, par nos compétences. Cette nouvelle taxe ne peut avoir qu'un effet sur ces industries: leur migration vers des pays où les lois sont plus laxistes sur le plan environnemental.
En bout de parcours, nous nous retrouverons avec un pays plus pauvre avec des industries qui nous quittent et un monde aussi pollué puisque ces industries continueront de polluer ailleurs et ce, sans taxes! Et cela sans compter la chapelle des nouveaux fonctionnaires nécessaires à l'administration de cette nouvelle taxe!
Les entreprises qui resteront ici nous réserveront malheureusement une mauvaise surprise: elles nous feront en tant que consommateurs payer l'ardoise!
Le leadership sur le plan environnemental se joue au niveau mondial: des accords mondiaux sont nécessaires pour être efficaces. C'est là que le Canada devrait jouer son rôle; pas en torpillant ses industries.
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