Les «nous» d'ici
Thuan Nguyen - Montréal, 18 juin 2008
23 juin 2008
Je ne suis ni politologue ni analyste politique, ce ne sont ici que des opinions d'un immigrant, d'un citoyen sur le «nous» que le rapport de Bouchard et Taylor a essayé de clarifier.
Pour moi, le «nous» du PQ n'est ni créatif ni évolutif. En réduisant la complexité des communautés culturelles, des immigrants à la burqa, à la viande halal, aux rois et aux reines nègres, les leaders et les membres du PQ ont trahi les pensées de René Lévesque. Le «nous» de l'ADQ est non justifié; c'est le «nous» d'un parti politique dont la raison d'être est virevoltante. C'est le «nous» de pirouette. Le PLQ n'est pas meilleur qu'eux. Le gouvernement dont trois ministres, Benoît Pelletier, Michelle Courchesne et Christine St-Pierre, importants agents de liaison du gouvernement avec la population, ne voient pas dans ce rapport la mise en oeuvre de la construction d'un nouveau modèle pour la société. En mettant en relief le concept de relations interculturelles, les commissaires favorisent une relation circulaire, vous + moi + (vous et moi), je paraphrase Mary Parker Follett. Dans ce modèle, l'identité du Québec et la particularité des immigrants demeurent intactes, par contre elles ne sont pas stagnantes, mais s'agrandissent sans cesse, grâce aux interrelations. Pourtant, sachez que ce modèle peut exister et s'épanouir avec une seule condition, chaque individu doit participer activement à la construction et au maintien de cette relation. Le gouvernement créera des conditions favorables, afin de s'assurer de l'épanouissement des citoyens, sur les trois niveaux: physique, intellectuel et spirituel. En revanche, les individus, les communautés culturelles devront tenir le développement d'un Québec fort, équitable et prospère, comme l'objectif principal de leurs activités. Chaque fois que je vais à la station Mont-Royal, je m'arrête devant le poème de Gérald Godin, et en le contemplant, je crois à l'éternité du sourire québécois. Un sourire de bienvenue, de défi, de découverte et de joie, comme le Québec lui-même.
Pour moi, le «nous» du PQ n'est ni créatif ni évolutif. En réduisant la complexité des communautés culturelles, des immigrants à la burqa, à la viande halal, aux rois et aux reines nègres, les leaders et les membres du PQ ont trahi les pensées de René Lévesque. Le «nous» de l'ADQ est non justifié; c'est le «nous» d'un parti politique dont la raison d'être est virevoltante. C'est le «nous» de pirouette. Le PLQ n'est pas meilleur qu'eux. Le gouvernement dont trois ministres, Benoît Pelletier, Michelle Courchesne et Christine St-Pierre, importants agents de liaison du gouvernement avec la population, ne voient pas dans ce rapport la mise en oeuvre de la construction d'un nouveau modèle pour la société. En mettant en relief le concept de relations interculturelles, les commissaires favorisent une relation circulaire, vous + moi + (vous et moi), je paraphrase Mary Parker Follett. Dans ce modèle, l'identité du Québec et la particularité des immigrants demeurent intactes, par contre elles ne sont pas stagnantes, mais s'agrandissent sans cesse, grâce aux interrelations. Pourtant, sachez que ce modèle peut exister et s'épanouir avec une seule condition, chaque individu doit participer activement à la construction et au maintien de cette relation. Le gouvernement créera des conditions favorables, afin de s'assurer de l'épanouissement des citoyens, sur les trois niveaux: physique, intellectuel et spirituel. En revanche, les individus, les communautés culturelles devront tenir le développement d'un Québec fort, équitable et prospère, comme l'objectif principal de leurs activités. Chaque fois que je vais à la station Mont-Royal, je m'arrête devant le poème de Gérald Godin, et en le contemplant, je crois à l'éternité du sourire québécois. Un sourire de bienvenue, de défi, de découverte et de joie, comme le Québec lui-même.
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