Mondialisation: oui, mais...
Alain Raby - Le 3 juin 2008
4 juin 2008
Oui à l'inéluctable mondialisation, mais dans le respect de la différence des peuples. Le nationalisme a été dans l'ensemble un phénomène civilisateur et la mondialisation ne se fera pas sans lui. Il l'accompagnera avantageusement.
Plus de 50 nouveaux pays ont joint les Nations unies depuis la dernière grande guerre, et d'autres encore s'émanciperont ainsi pour leur plus grand bien et celui de l'humanité. Soyons en faveur de la «multidimensionnalité» de ce monde. L'uniformité y serait trop tristement ennuyante et colonisatrice. Et que les nations sachent protéger ce qu'elles ont de meilleur. Ce cheminement globalisant ne doit pas devenir un prétexte pour essayer d'assimiler les petites nations comme la nôtre.
La situation particulière de la nation québécoise en Amérique du Nord appelle et mérite la sympathie et un traitement magnanime de la part des autres nations.
Les Québécois sont un des peuples les plus accommodants qui soient. Il serait gênant et dangereux de leur en demander plus encore. Ils ne veulent pas de ces situations coloniales où prévaut, à leur détriment, la volonté de quelques-uns. Les Québécois ont pour responsabilité première de protéger leur langue et leur culture.
Le bon sens veut que les accommodements proviennent surtout de l'immigrant lui-même, afin qu'il s'intègre à la culture de la majorité accueillante. La paix sociale s'en portera d'autant mieux pour les années à venir.
Plus de 50 nouveaux pays ont joint les Nations unies depuis la dernière grande guerre, et d'autres encore s'émanciperont ainsi pour leur plus grand bien et celui de l'humanité. Soyons en faveur de la «multidimensionnalité» de ce monde. L'uniformité y serait trop tristement ennuyante et colonisatrice. Et que les nations sachent protéger ce qu'elles ont de meilleur. Ce cheminement globalisant ne doit pas devenir un prétexte pour essayer d'assimiler les petites nations comme la nôtre.
La situation particulière de la nation québécoise en Amérique du Nord appelle et mérite la sympathie et un traitement magnanime de la part des autres nations.
Les Québécois sont un des peuples les plus accommodants qui soient. Il serait gênant et dangereux de leur en demander plus encore. Ils ne veulent pas de ces situations coloniales où prévaut, à leur détriment, la volonté de quelques-uns. Les Québécois ont pour responsabilité première de protéger leur langue et leur culture.
Le bon sens veut que les accommodements proviennent surtout de l'immigrant lui-même, afin qu'il s'intègre à la culture de la majorité accueillante. La paix sociale s'en portera d'autant mieux pour les années à venir.
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