Critique d'une critique
Dominic Claveau - Montréal, 29 mai 2008
31 mai 2008
J'ai été estomaqué par le texte de M. Joël Des Rosiers dans Le Devoir du 29 mai. Quel merveilleux texte de langue française! Mais, au-delà de la forme, quel est le fond?
Entre autres choses, que la gouverneure générale Michaëlle Jean et Barack Obama sont du même combat, peu importe si ce dernier doit au préalable être élu par le peuple avant de s'asseoir sur son trône... Peu importe la démocratie, la Révolution française, et celles des autres... dont l'île de Saint-Domingue. Un poète qui souhaite réparer le crime de lèse-majesté d'un vilain colonisé! Moi qui ne suis pas aussi habile que lui avec la langue de Molière, certes beaucoup moins érudit en matière de poésie, il me fait songer à une de mes citations préférées, qui devrait à elle seule réparer la blessure de sa «presqu'altesse» Michaëlle Jean. Elle devrait aussi faire méditer la rédaction du Devoir, quotidien à grand tirage qui se permet de publier une critique d'un texte d'un journal dit «alternatif» sans publier le texte en question... C'est celle du marquis de Beaumarchais dans le Mariage de Figaro: «sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloges flatteurs».
Entre autres choses, que la gouverneure générale Michaëlle Jean et Barack Obama sont du même combat, peu importe si ce dernier doit au préalable être élu par le peuple avant de s'asseoir sur son trône... Peu importe la démocratie, la Révolution française, et celles des autres... dont l'île de Saint-Domingue. Un poète qui souhaite réparer le crime de lèse-majesté d'un vilain colonisé! Moi qui ne suis pas aussi habile que lui avec la langue de Molière, certes beaucoup moins érudit en matière de poésie, il me fait songer à une de mes citations préférées, qui devrait à elle seule réparer la blessure de sa «presqu'altesse» Michaëlle Jean. Elle devrait aussi faire méditer la rédaction du Devoir, quotidien à grand tirage qui se permet de publier une critique d'un texte d'un journal dit «alternatif» sans publier le texte en question... C'est celle du marquis de Beaumarchais dans le Mariage de Figaro: «sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloges flatteurs».
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