Des malentendus à dissiper
Lise Bissonnette - Montréal, le 13 mai 2008
15 mai 2008
Mis en cause par divers articles touchant la situation financière de l'Université du Québec à Montréal, les trois membres soussignés du «comité des sages», formé l'automne dernier pour donner son avis sur les impacts d'un plan de retour à l'équilibre budgétaire, tiennent à dissiper des malentendus qui tendent à s'installer.
Ainsi, dans l'édition du 9 mai du Devoir, qui relate la position du Syndicat des professeurs de l'UQAM, celui-ci affirme avoir «déposé» sa réaction au plan de redressement auprès du comité des sages.
Selon le syndicat, nous serions actuellement à étudier ce plan et à préparer un avis qui servirait de «base de négociations entre l'UQAM, le réseau de l'UQ et le ministère de l'Éducation en vue de la version finale du plan de redressement de l'UQAM».
Il n'en est rien. Le comité des sages a pour seul et unique mandat d'étudier le plan final de retour à l'équilibre budgétaire quand il sera complet, ce qui n'est pas encore advenu. Le comité n'a ni à recevoir ni à étudier aucun document préliminaire. Il n'intervient et n'interviendra à aucun moment dans la confection, encore en cours, du plan final. Quand celui-ci sera prêt, le comité entreprendra alors ses travaux, soit l'examen du document et la transmission d'un avis à la ministre de l'Éducation, notamment quant à son impact sur l'avenir de l'institution.
Nous vous remercions de votre attention.
Ainsi, dans l'édition du 9 mai du Devoir, qui relate la position du Syndicat des professeurs de l'UQAM, celui-ci affirme avoir «déposé» sa réaction au plan de redressement auprès du comité des sages.
Selon le syndicat, nous serions actuellement à étudier ce plan et à préparer un avis qui servirait de «base de négociations entre l'UQAM, le réseau de l'UQ et le ministère de l'Éducation en vue de la version finale du plan de redressement de l'UQAM».
Il n'en est rien. Le comité des sages a pour seul et unique mandat d'étudier le plan final de retour à l'équilibre budgétaire quand il sera complet, ce qui n'est pas encore advenu. Le comité n'a ni à recevoir ni à étudier aucun document préliminaire. Il n'intervient et n'interviendra à aucun moment dans la confection, encore en cours, du plan final. Quand celui-ci sera prêt, le comité entreprendra alors ses travaux, soit l'examen du document et la transmission d'un avis à la ministre de l'Éducation, notamment quant à son impact sur l'avenir de l'institution.
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