Le culot de Marois
Eugène Sauvé - Gatineau, le 1er mai 2008
3 mai 2008
Dernièrement, j'ai vu Pauline Marois se lever à l'Assemblée nationale et affirmer que le succès remporté par les élèves québécois était dû à la réforme de l'enseignement entreprise par le gouvernement du Parti québécois. Quel culot!
À titre d'ancien professeur, j'ai souvent dit à la blague que si un élève réussit, c'est qu'il est intelligent, et que s'il ne réussit pas, c'est que le professeur est incompétent. Mais c'est la première fois que j'entends une politicienne prendre le crédit du succès des élèves.
Non, Madame! Le succès des élèves ne vient pas de la réforme de l'enseignement. Il vient plutôt du travail acharné des professeurs qui ont réussi à communiquer des connaissances malgré les bourdes des trop nombreux experts au ministère de l'Éducation.
L'éducation au Québec se porterait beaucoup mieux si on faisait un peu plus confiance aux professeurs et un peu moins aux bureaucrates et aux politiciens.
À titre d'ancien professeur, j'ai souvent dit à la blague que si un élève réussit, c'est qu'il est intelligent, et que s'il ne réussit pas, c'est que le professeur est incompétent. Mais c'est la première fois que j'entends une politicienne prendre le crédit du succès des élèves.
Non, Madame! Le succès des élèves ne vient pas de la réforme de l'enseignement. Il vient plutôt du travail acharné des professeurs qui ont réussi à communiquer des connaissances malgré les bourdes des trop nombreux experts au ministère de l'Éducation.
L'éducation au Québec se porterait beaucoup mieux si on faisait un peu plus confiance aux professeurs et un peu moins aux bureaucrates et aux politiciens.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

