Lettres: Au sujet d'Hillary Clinton
Jean-Jacques Podrez - Gatineau, le 12 janvier 2003
16 janvier 2003
Dans l'édition de la fin de semaine dernière du Devoir, il y avait en page A 2 un article intitulé «Le courant ne passe pas entre Clinton et Coderre» portant sur les déclarations de Mme Clinton et son refus de faire des excuses. On précisait d'ailleurs: «Mme Clinton en a remis en mentionnant que compte tenu de la porosité de la frontière canadienne [...]».
Il serait peut-être intéressant de rappeler à Mme Clinton que si les terroristes ou autres indésirables entrent si facilement aux États-Unis, ce n'est pas de la faute du Canada ou d'un autre pays: en effet, le Canada, aux dernières nouvelles, ne contrôle pas l'accès aux États-Unis. La frontière des États-Unis est contrôlée par les services d'immigration américain, et ce sont eux qui laissent entrer chez eux les terroristes et autres indésirables.
S'il y a porosité à la frontière, elle est du côté des États-Unis.
Il serait peut-être intéressant de rappeler à Mme Clinton que si les terroristes ou autres indésirables entrent si facilement aux États-Unis, ce n'est pas de la faute du Canada ou d'un autre pays: en effet, le Canada, aux dernières nouvelles, ne contrôle pas l'accès aux États-Unis. La frontière des États-Unis est contrôlée par les services d'immigration américain, et ce sont eux qui laissent entrer chez eux les terroristes et autres indésirables.
S'il y a porosité à la frontière, elle est du côté des États-Unis.
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