Lettres: La chasse aux phoques: une cause rentable
Julie St-Hilaire - Québec, le 1er avril 2008
4 avril 2008
La chasse aux phoques est la vache à lait de presque tous les groupes animalistes occidentaux depuis plus de 40 ans, moment où Greenpeace a constaté l'effet que cela avait sur les gens. Parler du sort des phoques au Canada rapporte beaucoup d'argent chaque année quand vient le temps de faire des campagnes de financement.
Pourtant, les Chinois tuent de façon encore plus barbare et encore plus archaïque des millions de chiens et de chats domestiques chaque année afin que leur fourrure et leur cuir soient utilisés dans la confection de manteaux, de jouets, d'accessoires de mode, etc., destinés à être vendus en Occident.
Connaissant l'affection que nous portons aux animaux domestiques au Canada et ailleurs en Occident, je ne comprends pas que les groupes animalistes n'attirent pas davantage l'attention du public sur ce commerce morbide et cruel plutôt que sur la chasse aux phoques, qui concerne un animal sauvage qui peut s'enfuir, ce qui n'est pas le cas d'un animal domestique qui fait confiance à l'homme et qui est souvent gardé en captivité. S'il est vrai que la chasse aux phoques permet d'obtenir des images qui touchent les gens, il me semble que l'image d'un chien ou d'un chat qu'on égorge, qu'on écorche ou qu'on dépèce vivant est encore plus bouleversante.
Pourtant, les Chinois tuent de façon encore plus barbare et encore plus archaïque des millions de chiens et de chats domestiques chaque année afin que leur fourrure et leur cuir soient utilisés dans la confection de manteaux, de jouets, d'accessoires de mode, etc., destinés à être vendus en Occident.
Connaissant l'affection que nous portons aux animaux domestiques au Canada et ailleurs en Occident, je ne comprends pas que les groupes animalistes n'attirent pas davantage l'attention du public sur ce commerce morbide et cruel plutôt que sur la chasse aux phoques, qui concerne un animal sauvage qui peut s'enfuir, ce qui n'est pas le cas d'un animal domestique qui fait confiance à l'homme et qui est souvent gardé en captivité. S'il est vrai que la chasse aux phoques permet d'obtenir des images qui touchent les gens, il me semble que l'image d'un chien ou d'un chat qu'on égorge, qu'on écorche ou qu'on dépèce vivant est encore plus bouleversante.
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