Guerre en Irak - Washington temporise
Paris et l'ONU exhortent Bagdad à mieux coopérer
14 janvier 2003
Photo : Agence Reuters
Le premier ministre britannique Tony Blair a continué d’entretenir le flou hier à propos de la nécessité ou non d’une nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur une opération militaire contre l’Irak.
Washington — La Maison-Blanche a semblé hier mettre un bémol à l'éventualité d'une intervention militaire en Irak dans un délai rapproché, tandis que Mohamed ElBaradei, l'un des chefs des inspecteurs en désarmement de l'ONU, répétait que plusieurs mois d'inspections seraient encore nécessaires avant de déterminer si Bagdad viole ses obligations internationales.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page



