Lettres: Merci à VLB
Gilbert Turp - Montréal, le 4 mars 2008
6 mars 2008
Lettre à Victor-Lévy Beaulieu - Je viens de terminer votre Joyce et je suis sonné. Ébloui, ému, bouleversé et profondément reconnaissant. J'ai le coeur serré aussi, parce que j'aurais voulu que ça continue encore mille pages. En littérature québécoise, ça ne m'était pas arrivé depuis au moins 15 ans. Ça peut donc être ça, la littérature! Je l'avais quasiment oublié. Ça peut donc réinventer le monde, me le faire voir par au-delà de mes propres limites! Quel cadeau!
Ça fait tant de bien de lire quelqu'un qui a plus de grandeur, de profondeur, de puissance, de vision que soi. Quelqu'un qui nous surprend à chaque page, qui nous défie à même le langage d'aller vers le dépassement. Vous me rendez de l'espoir.
Je me fais une toute petite idée de ce que ça peut coûter à un être humain d'écrire quelque chose d'une telle envergure. Je tenais à vous en remercier. Ce que vous apportez à ma culture est immense. Merci d'être et de persévérer dans votre être.
Ça fait tant de bien de lire quelqu'un qui a plus de grandeur, de profondeur, de puissance, de vision que soi. Quelqu'un qui nous surprend à chaque page, qui nous défie à même le langage d'aller vers le dépassement. Vous me rendez de l'espoir.
Je me fais une toute petite idée de ce que ça peut coûter à un être humain d'écrire quelque chose d'une telle envergure. Je tenais à vous en remercier. Ce que vous apportez à ma culture est immense. Merci d'être et de persévérer dans votre être.
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