Lettres: Renforcer le français
Le débat sur le bilinguisme fait couler beaucoup d'encre, certains prônant carrément une formule de nécessaire équivalence des langues dès le plus jeune âge, tandis que d'autres s'opposent farouchement à tout apprentissage précoce à ce chapitre.
Sans être un spécialiste de cette question, je suis cependant en mesure de constater la piètre qualité du français autour de moi, même chez les diplômés universitaires. Les carences sont évidentes, non seulement au niveau de la grammaire, mais surtout en ce qui concerne la syntaxe et la structure des textes.
Je me range donc du côté de ceux qui voudraient que l'effort soit avant tout du côté du français, du moins tant que nous déciderons collectivement de ne pas nous assimiler. Par contre, j'endosse parfaitement l'opinion de Sacki Carignan Deschamps, dans l'édition du 24 février dernier. Pourquoi ne pas inventer un modèle de stages et d'échanges à la fin du secondaire pour ceux et celles qui veulent devenir bilingues ou trilingues? La région de Montréal offre déjà toutes les possibilités à des coûts raisonnables, sans compter nos voisins ontariens.
Je m'amuse d'ailleurs à poser la même question à tous les ardents défenseurs de l'enseignement de l'anglais au primaire: «Où avez-vous vraiment appris cette langue seconde?» J'obtiens invariablement la même réponse: «Lors d'un stage d'études, de travail ou de loisirs à l'étranger.» Pourquoi ne veulent-ils pas donner la même chance à leurs enfants?
Sans être un spécialiste de cette question, je suis cependant en mesure de constater la piètre qualité du français autour de moi, même chez les diplômés universitaires. Les carences sont évidentes, non seulement au niveau de la grammaire, mais surtout en ce qui concerne la syntaxe et la structure des textes.
Je me range donc du côté de ceux qui voudraient que l'effort soit avant tout du côté du français, du moins tant que nous déciderons collectivement de ne pas nous assimiler. Par contre, j'endosse parfaitement l'opinion de Sacki Carignan Deschamps, dans l'édition du 24 février dernier. Pourquoi ne pas inventer un modèle de stages et d'échanges à la fin du secondaire pour ceux et celles qui veulent devenir bilingues ou trilingues? La région de Montréal offre déjà toutes les possibilités à des coûts raisonnables, sans compter nos voisins ontariens.
Je m'amuse d'ailleurs à poser la même question à tous les ardents défenseurs de l'enseignement de l'anglais au primaire: «Où avez-vous vraiment appris cette langue seconde?» J'obtiens invariablement la même réponse: «Lors d'un stage d'études, de travail ou de loisirs à l'étranger.» Pourquoi ne veulent-ils pas donner la même chance à leurs enfants?
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