Lettres: L'utilité des commissions scolaires
Réal Gingras - Outremont, le 18 février 2008
21 février 2008
À l'instar de Paul Gérin-Lajoie, je dirais qu'il faut maintenir la structure des commissions scolaires. Elles sont encore probablement trop nombreuses, mais il faudra toujours un lien politique neutre pour recevoir les demandes pédagogiques ou administratives. Le conseil des commissaires sert de tampon aux décisions des différents ordres syndicaux, patronaux et sociaux, sans oublier les pressions des lobbys de toute sorte.
Le conseil des commissaires de la CSDM a demandé depuis l'automne à ce que le projet cybersavoir, développé conjointement par le service des ressources informatiques et le bureau de développement des TIC en pédagogie, soit soumis à la consultation de l'ensemble des membres de son personnel pédagogique. Il faut souligner ce geste qui émane du conseil des commissaires. Il faut s'en réjouir. Il ne faut donc pas, comme c'est le cas depuis 25 ans, laisser aux seuls décideurs informatiques ce choix vers le privé qui, de tout temps, a coûté trop cher aux contribuables.
Le projet déposé demande à ce que les ordinateurs utilisés dans nos écoles soient sous système privé Windows. Aucune discussion n'aurait été possible pour proposer des solutions de rechange, vers Linux par exemple, si le conseil des commissaires n'avait pas soumis cette proposition à la consultation.
N'eût été de la mise en consultation de ce projet par le conseil des commissaires, le SRI aurait encore fait comme bon lui semble, comme c'est le cas depuis l'entrée des ordinateurs dans nos écoles. Que se passerait-il si l'entité politique d'un territoire scolaire donné n'existait plus?
Le conseil des commissaires de la CSDM a demandé depuis l'automne à ce que le projet cybersavoir, développé conjointement par le service des ressources informatiques et le bureau de développement des TIC en pédagogie, soit soumis à la consultation de l'ensemble des membres de son personnel pédagogique. Il faut souligner ce geste qui émane du conseil des commissaires. Il faut s'en réjouir. Il ne faut donc pas, comme c'est le cas depuis 25 ans, laisser aux seuls décideurs informatiques ce choix vers le privé qui, de tout temps, a coûté trop cher aux contribuables.
Le projet déposé demande à ce que les ordinateurs utilisés dans nos écoles soient sous système privé Windows. Aucune discussion n'aurait été possible pour proposer des solutions de rechange, vers Linux par exemple, si le conseil des commissaires n'avait pas soumis cette proposition à la consultation.
N'eût été de la mise en consultation de ce projet par le conseil des commissaires, le SRI aurait encore fait comme bon lui semble, comme c'est le cas depuis l'entrée des ordinateurs dans nos écoles. Que se passerait-il si l'entité politique d'un territoire scolaire donné n'existait plus?
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