Lettres: Amour et respect
Jacques Lamarre - Montréal, le 10 février 2008
15 février 2008
Il semble bien qu'à l'heure actuelle, beaucoup de gens au Québec s'inquiètent de l'avenir du français en tant que langue officielle. Peut-on supposer que les échanges d'opinions misent sur la recherche d'un consensus?
On peut très bien le souhaiter en tenant compte du point de vue d'une grande dame de la littérature, qui dit un jour: «Il faut enseigner le français et l'amour de la langue française et la rendre respectable pour tout le monde.» Bien des gens du Québec se souviennent d'Anne Hébert. Cette citation est extraite d'un article du journal Le Devoir du 4 février 1995 intitulé «Une sensibilité universelle», signé Jean-François Nadeau.
Pour conclure, je tiens tout simplement à accentuer la profondeur de la pensée de l'auteure Anne Hébert: l'enseignement de la langue, l'amour de sa connaissance et le respect de «langagement».
On peut très bien le souhaiter en tenant compte du point de vue d'une grande dame de la littérature, qui dit un jour: «Il faut enseigner le français et l'amour de la langue française et la rendre respectable pour tout le monde.» Bien des gens du Québec se souviennent d'Anne Hébert. Cette citation est extraite d'un article du journal Le Devoir du 4 février 1995 intitulé «Une sensibilité universelle», signé Jean-François Nadeau.
Pour conclure, je tiens tout simplement à accentuer la profondeur de la pensée de l'auteure Anne Hébert: l'enseignement de la langue, l'amour de sa connaissance et le respect de «langagement».
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