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L'éthique n'est pas affaire de partisanerie

Norman Spector   24 janvier 2008 
Samedi dernier, la chroniqueuse Lysiane Gagnon expliquait aux lecteurs de La Presse que Brian Mulroney doit principalement ses difficultés au Canada anglais au fait d'avoir négocié l'accord de libre-échange canado-américain et, surtout, l'accord du Lac-Meech. Elle y critiquait «l'acharnement que met [...] une certaine presse torontoise à fouiller dans la petite histoire du régime Mulroney pour y trouver la preuve que l'ancien premier ministre était un personnage véreux».

Il est intéressant de noter que Mme Gagnon a omis cette explication de l'affaire Mulroney-Schreiber dans sa chronique publiée lundi dans le Globe and Mail. C'est une bonne chose. Après tout, c'est le Globe qui a rapporté en premier lieu l'histoire des paiements en espèces faits à M. Mulroney. Et c'est encore le Globe qui a employé la journaliste Stevie Cameron, que Mme Gagnon critique vivement. D'ailleurs, contrairement à la thèse avancée par Mme Gagnon, le Globe and Mail a été un des défenseurs les plus dévoués du libre-échange et du Lac-Meech.

En fait, M. Mulroney a reçu énormément d'aide de la part de ses amis des médias torontois. Le Globe and Mail a eu l'exclusivité de cette histoire parce que le National Post a carrément refusé de la publier. Le journaliste Philip Mathias a pris connaissance des paiements en espèces en 2001. Son rapport a ensuite été scruté par les avocats du National Post. Devant le refus de ses patrons de publier son article, il a écrit une lettre de protestation aux propriétaires de son quotidien, Conrad Black et Izzy Asper. En vain. On comprend aujourd'hui pourquoi il a pris une retraite anticipée.

L'auteur et historien William Kaplan, qui a rapporté cette histoire dans le Globe and Mail en novembre 2003, a développé tout cela dans son livre intitulé A Secret Trial. Il est vrai que M. Kaplan habite la Ville-reine, mais ce livre faisait suite à un premier tome dans lequel— ne sachant rien des paiements en espèces — il avait défendu M. Mulroney.

***

Aujourd'hui, l'histoire des paiements en espèces faits à M. Mulroney est sur toutes les lèvres. Pourtant, M. Mulroney a toujours le soutien de médias amicaux, même au Québec. Faut-il y voir une simple coïncidence si l'affaire Schreiber-Mulroney a été reléguée aux dernières pages du Journal de Montréal? Sans oublier le nombre de chroniqueurs des journaux du groupe Gesca — y compris Mme Gagnon elle-même — qui ont invité le premier ministre Stephen Harper à extrader M. Schreiber en Allemagne avant même qu'il ne puisse comparaître devant le comité d'éthique de la Chambre des communes et qui, aujourd'hui, militent contre la tenue d'une enquête publique?

Il y a trois ans, j'ai contribué à un chapitre du livre de M. Kaplan en dépit du fait que j'étais l'architecte de l'accord du Lac-Meech. D'ailleurs, comme secrétaire au cabinet pour les relations fédérales-provinciales, j'ai aussi travaillé assidûment pour assurer le soutien provincial à l'accord de libre-échange pendant les négociations. Et en 1995, alors que j'étais président de l'Agence pour la promotion économique du Canada atlantique (APECA), j'ai remis à la GRC — à sa demande — une déclaration assermentée sur le projet Bear Head. Ce projet défendu par Karlheinz Schreiber, qui voulait faire construire les véhicules légers de l'armée en Nouvelle-Écosse, semble être de plus en plus au coeur de la prétendue affaire Airbus.

***

En novembre dernier, M. Schreiber a dit que ma déclaration constituait la première indication voulant que M. Mulroney — qu'il avait engagé en 1993 pour faire avancer son projet — l'avait abandonné trois ans plus tôt. Dans le passé, M. Mulroney a lui aussi cité mon rapport comme preuve de sa bonne foi, ce qui était alors le cas. En vérité, j'ai souvent tempéré les pressions pour approuver certains projets portés par le ministre libéral David Dingwall alors que j'étais président de l'APECA, ce qui a d'ailleurs mené à ma démission de la fonction publique.

Aujourd'hui, je ne crois pas que les Québécois soient moins préoccupés que les autres Canadiens par le fait qu'un ancien premier ministre ait à trois reprises accepté 75 billets de 1000 $ d'un lobbyiste avec qui il avait entretenu des affaires étroites quand il était au pouvoir, billets qu'il a déposés dans un coffre-fort à la maison et dans un coffret de sûreté à New York. Et je n'accepterai jamais de croire que les Québécois sont à l'aise avec le fait que le gouvernement du Canada a versé 2,1 millions de dollars à M. Mulroney pour le dédommager après qu'il eut affirmé qu'il avait rencontré M. Schreiber seulement quelquefois pour prendre un café après sa démission comme premier ministre.

Dans dix jours, je témoignerai devant le comité d'éthique de la Chambre, à son invitation. Les députés s'intéresseront sans doute à ma bonne connaissance du projet Bear Head alors que j'étais chef du cabinet de M. Mulroney. J'espère également aider le comité à comprendre les motivations et le comportement de mon ancien patron en citant d'autres dossiers. Finalement, documents en main, je compte bien être en mesure de les aider à identifier la source de grandes quantités d'argent comptant rapportées au 24, promenade Sussex, alors que M. Mulroney était premier ministre du Canada.

***

Norman Spector est chroniqueur politique au Globe and Mail.

nspector@globeandmail.ca
 
 
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  • Lemay Gilles - Inscrit
    24 janvier 2008 05 h 47
    Bravo, M. Spector!
    Je vous suis depuis un bout de temps au sujet de l'affaire
    Schreiber/Mulroney, en français et en anglais et je crois que vous faîtes oeuvre utile.

    Vous êtes un des rares chroniqueurs qui fait passer les principes avant la carrière. Vous me rappelez les interventions de René Lévesque et de Louis Martin, décédé
    récemment.

    Un courant d'air frais, fort bienvenu dans cette puanteur
    journalistique de petits chroniqueurs carriéristes, dans tous les médias.

    Gilles Lemay
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    24 janvier 2008 06 h 49
    C'est quoi ça ?
    M. Spector écrit : «Finalement, documents en main, je compte bien être en mesure de les aider à identifier la source de grandes quantités d'argent comptant rapportées au 24, promenade Sussex, alors que M. Mulroney était premier ministre du Canada.»

    Est-ce que c'est nouveau ? Combien ? Ayoye !
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  • Louis Lapointe - Abonné
    24 janvier 2008 08 h 07
    Le réseau de tous les secrets
    Bonjour M.Spector,

    Depuis des lunes, l'homme est fasciné par ce qu'il appelle la «boîte noire», cet endroit de l'homme qui ne nous a pas encore révélé tous ses secrets. Qui y a-t-il dans le cerveau de l'homme ? Qui avait-il dans le cerveau de tel homme pour qu'il agisse ainsi? On s'est longtemps interrogé sur le cerveau de Mozart, creusant le sol pour trouver ce crâne qui nous expliquerait son génie. Nous aurions tant voulu savoir ce qu'il y avait dans la tête d'Hitler, la destruction de son cadavre par le feu nous empêchant à jamais d'obtenir de précieuses explications sur le monstre qu'il fût, plusieurs de ses secrets s'étant envolés en fumée avec lui. L'homme veut savoir, c'est dans sa nature.

    Pourtant, certains obstacles plus virtuels que matériels freinent sa curiosité. Ainsi, lorsqu'un journaliste nous explique qu'il a tout fait pour recueillir une preuve qu'il n'a pu obtenir, cela devient souvent pour la majorité d'entre nous l'évidence de l'inexistence d'un fait. Parce qu'il n'a pas trouvé, le fait n'existe pas. Mieux, pour certains journalistes, les complots n'existeraient tout simplement pas parce qu'on ne peut pas les prouver.

    Ce que ces journalistes oublient fréquemment de nous rappeler, c'est qu'ils doivent tous les jours composer avec des limites légales qui les empêchent de révéler des informations qu'ils ne peuvent corroborer, souvent parce que les preuves n'existent pas, parfois parce qu'elles sont protégées par le secret professionnel. Si bien que partout dans le monde, des faits, des événements, et même des complots n'existent pas officiellement parce qu'ils sont dissimulés derrière un rideau opaque que l'homme a dressé lui-même au milieu du monde réel au moyen de pures fictions légales pour que des secrets demeurent à jamais inaccessibles au commun des mortels ; pour que l'inexpliqué devienne l'inexplicable; pour que des politiciens puissent dire qu'un événement n'a pas eu lieu parce qu'on n'en a pas parlé à la télévision ou parce qu'il n'en a pas été question dans la presse écrite.

    Alors que la rigueur des avocats réside dans la préservation du secret professionnel à l'abri duquel on ne peut clairement distinguer vérité et mensonge, les zones grises étant leur pain et beurre, celle des journalistes réside au contraire dans la révélation de la vérité au grand jour. Les premiers ne peuvent trahir leurs clients, fussent-ils des politiciens véreux, alors que les seconds ne peuvent franchir une frontière au-delà de laquelle toute vérité n'est pas bonne à dire si elle n'est pas avérée, cela constituant un pire crime pour le journaliste qui la dévoile que pour l'avocat qui la dissimule en toute légalité. Grâce à cette frontière qu'on appelle le secret professionnel, qui sépare avocats et journalistes et que chevauchent les plus habiles politiciens, des faits d'intérêt public risquent de ne jamais être divulgués.

    Nous devons souvent nous satisfaire de demi vérités à cause d'un système où l'éthique des avocats est en perpétuelle opposition avec celle des journalistes, les politiciens les plus adroits, tels des funambules, marchant sur cette ligne ténue qui sépare vérité et mensonge. Sans pouvoir l'affirmer avec certitude, nous soupçonnons tous qu'une multitude de squelettes traînent dans autant de placards protégés par une armada d'avocats. Ces noms d'entreprises et de politiciens qui nous viennent automatiquement à l'esprit dès qu'on évoque certains scandales, comme autant d'invocations qui attirent le mauvais oeil, ne peuvent être associés avec les mots honnis que sont «corruption», «fraude», «délit d'initiés» et « conflit d'intérêts», devenant aussitôt source d'incommensurables malheurs pour ceux qui osent les prononcer, comme autant de sorts jetés par de mauvais génies qui désormais les poursuivront sans répit.

    Il ne nous reste donc plus que cette petite boîte noire qui fascine tant les scientifiques pour imaginer ce qui se passe dans tous ces grands cabinets d'avocats où logent d'anciens premiers ministres, ministres, ambassadeurs et chefs d'entreprise, ayant tous en commun d'être avocats et de posséder une quantité faramineuse d'informations et de contacts stratégiques protégés par le secret professionnel, qu'ils partagent entre eux dans l'intérêt d'anciens contacts et amis devenus leurs clients. Ce mur du secret, que les politiciens ont volontairement légalisé et qui autorise à taire des informations privilégiées, est non seulement l'objet qui cache le scandale, mais également ce qui lui confère toute sa pertinence. Mieux un secret est gardé, plus grande est sa valeur.

    Qui oserait sérieusement croire que les secrets les plus précieux, confiés aux plus grands de ce monde maintenant devenus avocats au sein de grands cabinets, demeureront emprisonnés dans leurs petites boîtes noires comme autant de trésors dissimulés au fond de coffres-forts ? Serait-ce méconnaître la nature humaine que de présumer que certains d'entre eux, malgré leur devoir de réserve, n'offriront pas leur lanterne magique aux premiers venus contre de généreux émoluments garantissant à ces anciens monarques et princes déchus les conditions d'une existence paisible ? Les puissants réseaux qu'ils ont tissés au sein de ces grands cabinets ne recèlent-ils pas cette matière à présomption que les journalistes les plus curieux pourraient élucider à défaut de révéler leurs secrets les mieux gardés ? Qui sait, en suivant leurs traces, peut-être dénicheront-ils leurs secrets !


    Louis Lapointe
    Brossard
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  • Gerry Pagé - Inscrit
    24 janvier 2008 20 h 24
    L'Éthique de ruelle en est une de rebus.
    Je ne voudrais surtout pas être préposé à l'examen des élastiques de la conscience journalistique qui sont noués sous la perruque de la journaliste, non seulement aveugle partisane, mais aussi anticléricale, féministe et pro-fédéraliste à tous crins, l'ennemie jurée de l'anti-fédéraliste bornée Lise Payette, de cette dame détentrice de deux «National Newspaper Awards» et auteure de «Vivre avec les hommes : un nouveau partage», le diva Lysiane Gagnon dont l'ego démesuré requiert plus d'un voile. À toute fin pratique, les barbouillis scribouillards de cette graffiteuse de «biais partisans» m'indiffèrent, au même titre que les radotages de Lise Payette n'arrivent à titiller le moindre de mes intérêts.

    Par contre, la boulimie de Mulroney pour les «billets empilés», les «pots de vin» et les trois «prises de 100...» dont les éprouvettes brunes furent confinées aux coffrets conservateurs de «l'évasion fiscale funambulesque subconsciente», sont d'un intérêt certain pour les incorruptibles.

    Bravo pour votre sens de la droiture, pour la verdeur de votre sagacité et pour la vigueur de votre mémoire, diamétralement opposés à l'absurde aphasie dont ont souffert et souffrent encore les Chrétien et autres grabataires du théâtral vaudeville des immunités et des impunités, vaudeville dont le discrédit fut scandaleusement porté aux commandites de la Commission Gomery, mais dont tous les frais, par contre, furent portés au compte des otages des taxes et surtaxes canadiennes.

    Même si vos témoignages n'arrivent pas à changer le cours des flux du pugnace lobby d'une justice au nombre incalculable d'écluses à manettes et dont aucun colmatage ne vient à bout des fuites, j'ose espérer que vous ne laisserez rien ni personne vous corrompre. Votre allergie naturelle à la désinformation et aux trucages journalistiques des à-plat-ventristes partisans ainsi que votre respect notoire du lectorat vous honorent. Bonne route, Right and Honourable Mr. Spector.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec
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  • Martin Pelletier - Inscrit
    25 janvier 2008 08 h 08
    L'honneur et l'espoir
    M. Spector, après avoir lu votre chronique, mon coeur n'a fait qu'un tour. Comprenez-vous, je suis de la relève, de la génération X, et je commençais vraiment à déprimer face au système politico-financier québécois et canadien.

    Car c'est de ça dont il s'agit. De nous les jeunes, à qui on lègue une société trouée comme un gruyère, des infrastructures délabrées conjuguées à des finances publiques à plat, et dont l'espoir d'un avenir meilleur est totalement anéanti par ce sentiment que rien ni personne ne peut perturber l'ordre établi de la collusion et du trafic d'influence en politique, protégé par des médias qui sont la propriété de proxénètes de partis politiques.

    Grâce à vous, un homme d'honneur, l'espoir de toute une génération renaît. Merci, sincèrement.
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  • Jean Lemire - Inscrit
    25 janvier 2008 09 h 27
    Journalistes de service?
    Notre société a besoin de médias fiables pour exercer son pouvoir en démocratie. Il est évident que les journalistes du Québec ont servis le régime Mulroney. Cela nous a couté un 2e mandat de ce régime mafieux.

    Madame Suzanne Blais-Grenier, ex-ministre du cabinet Mulroney, pronait une enquète publique sur la corruption de son administration en août 1988.

    Est-ce qu'on va finir par savoir la vérité ?

    Jean Lemire
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  • Michel Lauzon - Inscrit
    28 janvier 2008 07 h 13
    Aucune coïncidence
    Si l'affaire Schreiber-Mulroney a été reléguée aux dernières pages du Journal de Montréal c'est pcq Brain Mulroney est président du CA des Quebecor et Quebecor World, tout comme son conseiller légal, celui qui l'a abandonné.

    Mulroney siège aussi chez son mentor : Paul Desmarais de Power Corp. Desmarais joue avec les durs, Carlyle Group, North American Competitiveness Council avec John Manley, le privé et puissant Concil on Foreign Relations, le secret clan Bilderberg ou Conrad Black étais haut placé et "The Carlyle Group" qui possède 76 milliards d'actifs en armement, télécoms et énergie.

    Or Karlheinz Schreiber est un ancien espion allemand devenu vendeurs d'armes qui a financé Mulroney pour faire tomber Clark.

    Ensuite Mulroney a donné un contrat à la compagnie suisse-allemande Oerlikon Aerospace qui a fait l'objet d'un scandale dès le départ, délit d'initié, tout en signant un contrat secret "cost+" caché même aux yeux de ses employés. L'administration faisais semblant d'être stupide pour augmenter le "cost" et a englouti une fortune.

    Les medias de Power Corp censurent au maximum ce qui se rapporte à Mulroney ainsi qu'à tout ce qui pourra donner une image réaliste des actions sionistes parce que tout ces groupes, tout ces hommes, collaborent avec les Bush, Kissinger, Romsfeld, Rothschild, Rockefeller, Wolfowitzs...

    Aux États-Unis les médias sont contrôlés à 96% par 7 hommes dont 6 sionistes. Bronfman est l'un d'eux.

    Le dernier président de Radio-Canada, Rabinovitch, est l'ancien employé de Seagram et directeur de l'exécutif du Congrès Juif Canadien. Notez que Radio-Canada désinforme sur les guerres et donne une image embellie du sionisme.

    Les américains commencent à comprendre que la Fédéral Reserve est une compagnie privée détenue par des sionistes qui possèdent la dette américaine.

    Au Canada l'hypnotisme est plus dur à vaincre car l'action est plus indirecte. Il en demeure pas moins qu'au lieu de faire imprimer des billets de banque par la Banque du Canada le gouvernement décide d'emprunter.

    Ce que je dénonce ici est abondament confirmé par de multiples sources dont le Parti de l'Action Canadienne.

    Ces gens visent l'Union Nord-Américaine, un seul pays avec le continent, une étape vers le "New World Order". La méthode consiste à contrôler les médias, les finances, la justice en usant de corruption au maximum pour courcircuiter la démocratie et violer toutes les constitutions.

    Le scandale Mulroney-Schreiber c'est "buisiness as usual". Au moins l'attitude et les motivations qui seront perçues aideront le public à comprendre pourquoi nous sommes en guerre et comment nos élus sont diaboliquement tordus.

    Harper restreint le mandat de la commission au maximum ? Il en reste pas moins qu'ils pataugent dans la grosse merde quotidiennement; on ne risque que de trouver encore plus juteux.

    Michel Lauzon
    St-Jean-sur-Richelieu
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