Lettres: Les ballons à Dumont
Jerry Beaudoin - Lac-Etchemin, le 20 décembre 2007
24 décembre 2007
La session parlementaire qui vient tout juste de se terminer à Québec nous aura permis de découvrir la vraie nature de Mario Dumont et de son parti, l'ADQ. À plusieurs reprises, le chef adéquiste nous a montré le manque de profondeur et de rigueur de sa formation politique. En effet, le roi de la clip s'est aussi révélé, cette année, être excellent dans l'art de lancer des ballons politiques sans trop savoir où ils atterriront.
À naviguer au gré des sondages, on court toujours de grands risques puisque l'opinion des Québécois change parfois très rapidement. Ce qui était sensass hier peut être dépassé demain. Dumont a souvent agi avec ses idées comme s'il faisait une mise au jeu au hockey. Il lançait le palet sur la glace et quittait rapidement la patinoire pour éviter de recevoir des coups de bâtons dans les jambes. Or, trop sûr de son affaire, c'est le palet qu'il a reçu en plein front!
Sur le dossier des accommodements raisonnables, Mario Dumont a eu beau s'insurger contre toutes les pratiques déraisonnables qui avaient cours au Québec, il n'a rien fait quand est venu le temps de prouver qu'il était capable de passer de la parole aux actes. Il n'a même pas déposé de mémoire à la commission Bouchard-Taylor! Ça manque un peu de sérieux comme stratégie.
Les bottines ne suivent pas les babines! Lorsqu'il se voit descendre dans les sondages, le chef adéquiste sort aussi des lapins de son chapeau, par exemple les histoires relatives à l'abolition des Commissions scolaires ou le retour des cours de religion à l'école.
Mario Dumont ressemble de plus en plus à sa caricature dans l'émission de Gérard D. Laflaque. Un politicien en peine qui écrit son programme politique dans un Tim Hortons en écoutant les discussions des clients.
À naviguer au gré des sondages, on court toujours de grands risques puisque l'opinion des Québécois change parfois très rapidement. Ce qui était sensass hier peut être dépassé demain. Dumont a souvent agi avec ses idées comme s'il faisait une mise au jeu au hockey. Il lançait le palet sur la glace et quittait rapidement la patinoire pour éviter de recevoir des coups de bâtons dans les jambes. Or, trop sûr de son affaire, c'est le palet qu'il a reçu en plein front!
Sur le dossier des accommodements raisonnables, Mario Dumont a eu beau s'insurger contre toutes les pratiques déraisonnables qui avaient cours au Québec, il n'a rien fait quand est venu le temps de prouver qu'il était capable de passer de la parole aux actes. Il n'a même pas déposé de mémoire à la commission Bouchard-Taylor! Ça manque un peu de sérieux comme stratégie.
Les bottines ne suivent pas les babines! Lorsqu'il se voit descendre dans les sondages, le chef adéquiste sort aussi des lapins de son chapeau, par exemple les histoires relatives à l'abolition des Commissions scolaires ou le retour des cours de religion à l'école.
Mario Dumont ressemble de plus en plus à sa caricature dans l'émission de Gérard D. Laflaque. Un politicien en peine qui écrit son programme politique dans un Tim Hortons en écoutant les discussions des clients.
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