Lettres: Les masques tombent
Marc Gervais - Gatineau, le 20 décembre 2007
24 décembre 2007
À peine sont-ils installés au pouvoir qu'on commence déjà à se souvenir des raisons pour lesquelles le pays tout entier avait montré la porte aux conservateurs. Cet air de supériorité et d'impérialisme qui caractérisait les dernières années de l'équipe Mulroney s'est rapidement réinstallé chez les «nouveaux» conservateurs.
Arrogants et imperturbables, ces artisans d'un pays imaginaire croient déjà nous avoir convertis à leur forme de gouvernance sombre, négative et combien calculée. Les attaques personnelles sont dévastatrices et systématiques, mais les idées manquent d'envergure. Déjà on ressent une atmosphère de lourdeur qui s'installe, comme si nos valeurs étaient prises en otage. Les «tories» avaient besoin d'un miracle pour reprendre le pouvoir, et ils l'ont obtenu avec les commandites, mais les vieilles habitudes viennent trahir leur récente mascarade et notre pays commence déjà à perdre sa cote sur la scène internationale.
À Bali, des milliers de personnes se moquent du drapeau canadien, et notre crédibilité en tant que nation attachée à la paix est déjà sérieusement atteinte. Malgré le lent départ de Stéphane Dion, on ne peut que constater le désir grandissant des Canadiens de corriger l'erreur de 2006. Ce n'est qu'une question de temps avant que les sondages le reflètent.
Arrogants et imperturbables, ces artisans d'un pays imaginaire croient déjà nous avoir convertis à leur forme de gouvernance sombre, négative et combien calculée. Les attaques personnelles sont dévastatrices et systématiques, mais les idées manquent d'envergure. Déjà on ressent une atmosphère de lourdeur qui s'installe, comme si nos valeurs étaient prises en otage. Les «tories» avaient besoin d'un miracle pour reprendre le pouvoir, et ils l'ont obtenu avec les commandites, mais les vieilles habitudes viennent trahir leur récente mascarade et notre pays commence déjà à perdre sa cote sur la scène internationale.
À Bali, des milliers de personnes se moquent du drapeau canadien, et notre crédibilité en tant que nation attachée à la paix est déjà sérieusement atteinte. Malgré le lent départ de Stéphane Dion, on ne peut que constater le désir grandissant des Canadiens de corriger l'erreur de 2006. Ce n'est qu'une question de temps avant que les sondages le reflètent.
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