mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 09h58


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres: M. Facal et le droit à l'insulte

21 décembre 2002 
En humiliant Bernard Landry, la seule personne politique vivante au Québec qui a atteint la stature d'un homme d'État, le groupe parlementaire péquiste a fait preuve d'une médiocrité et d'un mauvais jugement qui dépassent l'entendement.

Quant à M. Facal, lorsqu'il aura rendu à la cause souverainiste le dixième des services que de «vieux» militants ont pu rendre à la cause de l'indépendance, il aura peut-être droit à un laisser-passer pour l'insulte, le mépris et la dérision.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009