Lettres: Fêtes «policées»
Nicolas Olijnyk - Montréal, le 4 juillet 2007
7 juillet 2007
Un petit retour sur les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste. Cela me révolte chaque année de voir de belles fêtes de quartier, dans les rues de Montréal, dans les parcs, même dans des espaces inhabités, de belles fêtes auxquelles les forces policières se font un devoir de mettre fin.
Je comprends qu'il faut respecter les gens qui ne sont pas de la fête, qu'il faut prévenir les dérives possibles, que tel permis prend fin à minuit. Mais dans bien des cas, les gens font une fête gentille et magnifique avec leurs voisins, les autres dansent dans un parc où la musique dérange peu de gens. D'où vient cet excès de contrôle qui fait qu'on réprime les célébrations de la Fête nationale? Faire la fête dans la rue, ne pas être restreint aux bars et autres lieux commerciaux, entre voisins, entre Montréalais, où est le mal?
Je comprends qu'il faut respecter les gens qui ne sont pas de la fête, qu'il faut prévenir les dérives possibles, que tel permis prend fin à minuit. Mais dans bien des cas, les gens font une fête gentille et magnifique avec leurs voisins, les autres dansent dans un parc où la musique dérange peu de gens. D'où vient cet excès de contrôle qui fait qu'on réprime les célébrations de la Fête nationale? Faire la fête dans la rue, ne pas être restreint aux bars et autres lieux commerciaux, entre voisins, entre Montréalais, où est le mal?
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