Lettres: L'île Charron ou l'autre visage de Desjardins
Robert Lachance - Montréal, le 4 juin 2007
11 juin 2007
En temps que sociétaire du mouvement Desjardins, ça commence à faire quelques bonnes années que ce mouvement, qui se prétend tout sauf une banque, comme le disait une pub encore récente, me cause une certaine gêne et parfois même me fait me sentir honteux.
Le problème avec les coopératives de grande taille, comme celles de l'agro-alimentaire également, c'est qu'elles deviennent la chose des gestionnaires. Nous venons à nouveau de le voir avec la vente des terrains de l'Île Charron, malgré les beaux discours et une pub omniprésente qui veut nous laisser croire le contraire, Desjardins est géré par des banquiers.
Le problème avec les coopératives de grande taille, comme celles de l'agro-alimentaire également, c'est qu'elles deviennent la chose des gestionnaires. Nous venons à nouveau de le voir avec la vente des terrains de l'Île Charron, malgré les beaux discours et une pub omniprésente qui veut nous laisser croire le contraire, Desjardins est géré par des banquiers.
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