Lettres: Un ministère des Aînés indispensable
Henri Salembier - Président de l'AQDR nationale, Jonquière, le 14 mai 2007
16 mai 2007
L'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) tient à exprimer son point de vue à propos du ministère des Aînés. Notre comptons
Nous comptons 25 000 membres répartis dans toutes les régions du Québec et faisons partie des aînés qui réclamaient un tel ministère depuis de nombreuses années. À travers le monde, le vieillissement de la population constitue une révolution comme aucun pays n'en a connu à ce jour. La transformation de nos sociétés ne fait que commencer, et l'AQDR croit qu'il y a urgence d'agir compte tenu du fait que nous nous dirigeons vers un quatrième âge dont plusieurs membres demeurent actifs mais qui réclame aussi l'attention des décideurs gouvernementaux.
Grâce à nos contacts avec les aînés d'autres pays, nous constatons que le Japon sert de laboratoire mondial et que nous aurions intérêt à analyser les moyens que ces pays se donnent pour maintenir leurs aînés dans la société. C'est une bien courte vue que de proclamer que la ministre Marguerite Blais a été nommée de façon précipitée, que son ministère n'est pas organisé et que la situation des aînés est un cas isolé. Quelqu'un qui connaît le moindrement l'appareil gouvernemental sait bien que la ministre Blais devra collaborer avec tous les ministères et que les autres ministres seront nécessairement sollicités dans la cause des aînés.
D'ailleurs, les préoccupations couvrent un large éventail: le logement, les maisons intergénérationnelles, les pavillons dans la cour des enfants, l'hébergement et les milieux de vie préconisés par l'AQDR, la violence, les abus, la négligence, l'espace public et les aménagements urbains, le transport et les aînés qui n'ont plus de permis de conduire, la retraite et le maintien au travail, l'environnement, la nutrition, la santé, la consommation de médicaments, la culture et les problèmes cruciaux, l'isolement, la santé mentale, l'euthanasie, le suicide, sans compter les aînés des communautés culturelles qui, eux aussi, ont besoin de beaucoup de considération.
Cette liste pourrait s'allonger indéfiniment. Nous faisons confiance à la ministre Blais et l'assurons de notre soutien afin que le vivre ensemble des Québécois comprenne les aînés dans tous les aspects de la vie et dans toutes les activités regroupant nécessairement les aînés, les travailleurs et les jeunes dans notre devenir comme nation.
Nous comptons 25 000 membres répartis dans toutes les régions du Québec et faisons partie des aînés qui réclamaient un tel ministère depuis de nombreuses années. À travers le monde, le vieillissement de la population constitue une révolution comme aucun pays n'en a connu à ce jour. La transformation de nos sociétés ne fait que commencer, et l'AQDR croit qu'il y a urgence d'agir compte tenu du fait que nous nous dirigeons vers un quatrième âge dont plusieurs membres demeurent actifs mais qui réclame aussi l'attention des décideurs gouvernementaux.
Grâce à nos contacts avec les aînés d'autres pays, nous constatons que le Japon sert de laboratoire mondial et que nous aurions intérêt à analyser les moyens que ces pays se donnent pour maintenir leurs aînés dans la société. C'est une bien courte vue que de proclamer que la ministre Marguerite Blais a été nommée de façon précipitée, que son ministère n'est pas organisé et que la situation des aînés est un cas isolé. Quelqu'un qui connaît le moindrement l'appareil gouvernemental sait bien que la ministre Blais devra collaborer avec tous les ministères et que les autres ministres seront nécessairement sollicités dans la cause des aînés.
D'ailleurs, les préoccupations couvrent un large éventail: le logement, les maisons intergénérationnelles, les pavillons dans la cour des enfants, l'hébergement et les milieux de vie préconisés par l'AQDR, la violence, les abus, la négligence, l'espace public et les aménagements urbains, le transport et les aînés qui n'ont plus de permis de conduire, la retraite et le maintien au travail, l'environnement, la nutrition, la santé, la consommation de médicaments, la culture et les problèmes cruciaux, l'isolement, la santé mentale, l'euthanasie, le suicide, sans compter les aînés des communautés culturelles qui, eux aussi, ont besoin de beaucoup de considération.
Cette liste pourrait s'allonger indéfiniment. Nous faisons confiance à la ministre Blais et l'assurons de notre soutien afin que le vivre ensemble des Québécois comprenne les aînés dans tous les aspects de la vie et dans toutes les activités regroupant nécessairement les aînés, les travailleurs et les jeunes dans notre devenir comme nation.
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