mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 09h58


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les cannibales de l'éducation

Marie-Andrée Chouinard   30 avril 2007 
Pierre Reid avait commencé son séjour à l'Éducation en reportant l'implantation de la réforme d'une année. Jean-Marc Fournier avait dû composer avec l'un des plus forts soulèvements étudiants de notre histoire. Michelle Courchesne, elle, a mis le pied dans le bal en prenant de front l'une des pires tares du réseau de l'éducation: son penchant cannibalesque.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 30 avril 2007 15h17
    À bas les directeurs d'école
    « Pour que l'école soit vraiment rendue aux parents, la disparition des commissions scolaires devrait entraîner celle des directeurs d'école. Seraient parfaitement vivables et efficaces, des écoles gérés conjointement par les parents et les enseignants, et ce dans un contexte où les programmes d'étude seraient définis et imposés par le ministère de l'Éducation. Déjà dans les régions, comme on dit de plus en plus, des directeurs d'école se voient assignées plusieurs école et doivent s'appuyer sur les enseignants pour le bon fonctionement de l'école. Il resterait à bien analyser comment elles y parviennent et à généraliser cette structure.
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Paule Savignac
    Abonnée
    mercredi 2 mai 2007 02h07
    La concurrence universitaire: effets pervers.
    « Madame Chouinard mentionne dans son intéressant papier la concurrence que se font les universités. Parlons un instant de la mienne, l'École Polytechnique de Montréal.

    La course aux étudiants se fait sentir non seulement par des projets grandiloquents de formation, qui peuvent avoir leur intérêt du côté renouvellement c'est sûr, mais aussi, et avant tout dans les faits, au niveau de la vraie concurrence: quelle est l'université qui offrira le diplôme le moins 'cher'. En clair, celui dont les taux d'échecs seront les plus bas du marché! Le diplôme garanti, c'est ça qu'il faut offrir, rien de moins. C'est avant tout ça, la chasse aux étudiants...

    On pourrait décrire longuement les effets pervers de cette course vers l'abîme...

    Je me demande bien si on trouve cet effet un peu partout dans nos facultés? Poser la question c'est y répondre, comme on dit. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009