Lettres: Syndrome d'alcoolisation foetal
Marianne Makhlouf - S.O.S. Grossesse Québec, le 25 avril 2007
27 avril 2007
La motion libérale visant à encourager Santé Canada à se doter d'une stratégie nationale de lutte contre le syndrome d'alcoolisation foetal a suscité bien des réactions de la part de la population et de groupes de femmes. Plusieurs ont souligné le caractère culpabilisant de cette motion envers les femmes, et celle-ci a d'ailleurs été rejetée par une majorité de députés fédéraux à la Chambre des communes.
Actuellement, l'organisme S.O.S. Grossesse, situé à Québec, travaille à développer des outils et des activités visant à informer et à sensibiliser les femmes enceintes et en âge de procréer à propos de la consommation d'alcool pendant la grossesse. Il ne s'agit pas ici de prôner l'interdiction mais plutôt de mettre en lumière les risques associés à la consommation d'alcool. Compte tenu du fait que les femmes ont le droit de recevoir de l'information juste sur l'état actuel des connaissances, S.O.S. Grossesse désire les renseigner afin qu'elles soient à même de faire un choix éclairé. À ce propos, puisque les études scientifiques n'ont pas permis d'établir le seuil sans danger de consommation d'alcool pendant la grossesse, il est recommandé que les femmes enceintes ou celles qui planifient une grossesse évitent de consommer de l'alcool. S.O.S. Grossesse est d'avis que les risques liés à la consommation d'alcool doivent être clairement rapportés mais que la consommation d'alcool ne doit pas faire l'objet de sanctions visant les femmes enceintes.
En somme, l'équipe de S.O.S. Grossesse croit que le recours à la prohibition et au blâme n'est en aucun cas un moyen efficace pour rejoindre les femmes et les inciter à ne pas consommer d'alcool lorsqu'elles sont enceintes. Il est souhaitable de faire preuve d'ouverture et de fournir le soutien nécessaire à celles qui vivent une grossesse plutôt que d'adopter une attitude qui encourage la stigmatisation.
Actuellement, l'organisme S.O.S. Grossesse, situé à Québec, travaille à développer des outils et des activités visant à informer et à sensibiliser les femmes enceintes et en âge de procréer à propos de la consommation d'alcool pendant la grossesse. Il ne s'agit pas ici de prôner l'interdiction mais plutôt de mettre en lumière les risques associés à la consommation d'alcool. Compte tenu du fait que les femmes ont le droit de recevoir de l'information juste sur l'état actuel des connaissances, S.O.S. Grossesse désire les renseigner afin qu'elles soient à même de faire un choix éclairé. À ce propos, puisque les études scientifiques n'ont pas permis d'établir le seuil sans danger de consommation d'alcool pendant la grossesse, il est recommandé que les femmes enceintes ou celles qui planifient une grossesse évitent de consommer de l'alcool. S.O.S. Grossesse est d'avis que les risques liés à la consommation d'alcool doivent être clairement rapportés mais que la consommation d'alcool ne doit pas faire l'objet de sanctions visant les femmes enceintes.
En somme, l'équipe de S.O.S. Grossesse croit que le recours à la prohibition et au blâme n'est en aucun cas un moyen efficace pour rejoindre les femmes et les inciter à ne pas consommer d'alcool lorsqu'elles sont enceintes. Il est souhaitable de faire preuve d'ouverture et de fournir le soutien nécessaire à celles qui vivent une grossesse plutôt que d'adopter une attitude qui encourage la stigmatisation.
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