dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

À la p'tite semaine !

Jean-Robert Sansfaçon   20 avril 2007 
En présentant son nouveau conseil des ministres, le premier ministre Jean Charest a donné un mandat prioritaire à la femme forte de son gouvernement, Monique Jérôme-Forget: vous réduirez les impôts de tous les Québécois, lui a-t-il ordonné, en particulier ceux de la classe moyenne. Voilà qui a le mérite d'être clair. On ne sait pas de combien ni à quel rythme les impôts diminueront, mais s'il respecte ses engagements de campagne, le gouvernement visera la cible de 950 millions de dollars par année.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Georges Paquet - Abonné
    20 avril 2007 07 h 13
    À courte vue ?
    Faudrait-il que le gouvernement adopte une politique à courte vue pour s'attaquer aux problème que soulève l'éditorialiste (chômage, le vieillissement de la population et les revenus inf.rieurs des travailleurs québécois) quand il écrit: «Si les impôts des Québécois sont plus élevés, c'est aussi parce que le chômage est plus élevé, que le vieillissement de la population est plus accentué et que les revenus de ceux qui travaillent sont inférieurs à la moyenne canadienne. À moins d'éliminer certains services publics ou de se résigner à les voir se détériorer, c'est là qu'il faut dépenser l'argent neuf des transferts fédéraux.»

    Ne peut-on pas stimuler l'économie par des baisses d'impôt et entraîner à moyen terme une augmentation des revenus de l'État ? Ne peut-on pas augmenter graduellement les frais de scolarité et se permettre d'entretenir correctement les écoles et les universités? Ne peut-on pas augmenter graduellement les frais de garde et payer correctement le travail des personnes qui y sont affetées ? Ne peut-on pas miser sur une politique familiale dynamique pour poursuivre l'accroissement du nombre des naissances et sur une politique de l'immigration positive pour contenir le phénomène du vieillissement relatif de la population?

    N'y aurait-il qu'une avenue possible au progrès social? Soutirer de plus en plus d'impôt à ceux qui travaillent et augmenter les allocations à ceux qui ne travaillent pas, ou qui ne peuvent pas travailler ? Ce serait trop simple et certainement néfaste.

    Georges Paquet
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    20 avril 2007 07 h 16
    L'ADQ avalé
    Il suffira de quelques semaines pour le Parti libéral est fait sien l'essentiel du programme électoral de l'ADQ. Des plus rusé, Charest ne voit plus que la classe moyenne, celle-là même qui a fait de Mario Dumont le chef de l'opposition officielle. Ce dernier a encore bien des croûtes à manger et les chances sont fortes qu'elles soient imposées par Charest.
    Roland Berger
    London, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Larin - Abonné
    20 avril 2007 09 h 04
    Et le coût de la vie?
    Bonjour,
    Entièrement d'accord avec cet éditorial. C'est un manque de vision désolant d'un politicien. Il faudrait la vision d'un homme d'état qui a le courage de poursuivre le bien commun en toutes circonstances.

    Je ne suis pas un économiste, mais il me semble avoir lu plus d'une fois que le coût de la vie au Québec est nettement comparable avec celui des provinces les plus riches. Les impôts ne sont qu'un facteur du coût de la vie. Pourquoi ne pas le rappeler constamment. Je fais erreur ou bien le discours des impôts élevés berne tout le monde?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Diane Poulin - Abonné
    20 avril 2007 09 h 22
    M. Sanfaçon/Article: Le MESS clarifie ses directives\ Le Devoir 2007-04-20
    M. dans l'article signé Le Devoir il est écrit " une exclusion totale s'applique dans tous les cas ou un prestataire reçoit des dons en nature ou en service..."Mais pour les agents dans l'interprétation au goutidien ils appliquent la notion d'occasionnel ou de régulier pour comptabilisé un montant d'argent qui sera déduit sur le chèque de la personne à l'Aide Sociale.À ma connaissance cette pratique existe depuis 1987 et le ministère le sait et le ministère est complice et d'accord avec cette façon de faire.Merci.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • georges.page@videotron.ca - Abonné
    20 avril 2007 17 h 33
    Interpellation :« Pourquoi je consens à l'impôt »
    Moi soussigné, assujetti aux impôts directs et indirects, considère ces prélèvements comme légitimes et suis fier d'apporter ainsi ma contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale, elle-même source de production de richesses, et d'encadrement à la sécurité de la nation.
    Le marché est facteur de progrès parce qu'il permet à l'esprit d'entreprise de s'exprimer. Mais les inégalités qu'il engendre sont mortifères pour la démocratie et, à long terme, pour l'accroissement de notre capital social.
    L'État doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts ne peut pas être une fin en soi.
    De même que la présence du marché catalyse l'accroissement de la productivité, principal déterminant du niveau de vie des sociétés, l'État doit aussi pouvoir témoigner de son efficience, et ce, d'une manière transparente et systémique de sorte que le citoyen n'ait pas à se résigner, trop souvent, à des comparaisons difficiles (euphémisme) « public - privé ».
    Les récentes élections au Québec nous font voir deux partis politiques en situation de pouvoir et qui prônent une diminution de nos impôts. Serions-nous en droit d'affirmer que nous aurions trop de services publiques / parapubliques? Pourtant les manques d'effectifs et d'infrastructures en santé nous semblent on ne peut plus évidents! Notre service d'éducation serait-il proportionnellement bien pourvu? Nous avons pourtant un taux de décrochage scolaire inacceptable! Les faits continuellement rapportés par les médias sont : sous financement des universités et collèges, sous financement de la recherche fondamentale, déficience des infrastructures de transport, accroissement des écarts entre riches et pauvres!
    Qu'ont en commun tous ces faits? Tous ces faits ont comme dénominateur commun le « bien commun ». Et le bien commun relève de l'État.
    Y aurait-il là des aspects de gouvernance qui pourraient être revus à tel point que des gains de productivité pourraient être traduits par des baisses d'impôts? Le moins que puisse dire le citoyen, c'est que la preuve là-dessus n'est pas faite; et que par conséquent le gouvernement, qui irait dans le sens dénoncé ici, agirait de manière antisociale et antidémocratique.
    Quand à savoir si le Québec vit au-dessus de ses moyens? Il est vrai que la situation économique du Québec, en Amérique du nord, est délicate et que, peu importe le gouvernement, celui-ci devra agir avec circonspection, mais toujours dans le sens de construire une société qui privilégie le vivre ensemble de qualité car c'est là que se trouve la production de richesse à long terme.
    Georges Pagé
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012