Lettres: Une ahurissante banalité
Christian Gagnon - Montréal, le 17 avril 2007
18 avril 2007
La police nous a révélé l'identité du tueur de Virginia Tech. On établira son profil psychologique. On fouillera dans son enfance. Ceux qui l'ont connu nous parleront de ce qui a bien pu le mener jusque-là. On nous montrera le modèle des armes qui ont servi au massacre. On déterminera où, quand et avec quelle facilité il les aura achetées.
Des tas de gens montreront du doigt la trop libre circulation des armes à feu aux États-Unis.
Et, comme d'habitude, la National Rifle Association nous prendra tous pour des imbéciles en nous servant sa sempiternelle réplique selon laquelle ce ne sont pas les armes à feu qui tuent des personnes innocentes mais plutôt ceux qui s'en servent. Et puis, ô surprise, ça recommencera.
De ceux qui nous débitent les arguments éculés du lobby contre le contrôle des armes à feu et ceux qui s'en contentent et les gobent béatement, lesquels sont les plus cons?
Des tas de gens montreront du doigt la trop libre circulation des armes à feu aux États-Unis.
Et, comme d'habitude, la National Rifle Association nous prendra tous pour des imbéciles en nous servant sa sempiternelle réplique selon laquelle ce ne sont pas les armes à feu qui tuent des personnes innocentes mais plutôt ceux qui s'en servent. Et puis, ô surprise, ça recommencera.
De ceux qui nous débitent les arguments éculés du lobby contre le contrôle des armes à feu et ceux qui s'en contentent et les gobent béatement, lesquels sont les plus cons?
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