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Il y a 25 ans

Bernard Descôteaux   14 avril 2007 
La reine Élisabeth II, il y aura de cela 25 ans mardi, venait promulguer à Ottawa la «Loi de 1982 sur le Canada». Par cette loi, le Canada rapatriait sa constitution, adoptait une formule d'amendement et se donnait une charte des droits et libertés. Les provinces avaient toutes souscrit à cette loi, sauf le Québec, qui s'y refuse toujours.
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  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 14 avril 2007 09h35
    Des changements s'imposent
    La Charte canadienne a grandement contribué à la fragmentation du pays, autant au niveau individuel que collectif. En encourageant un discours centré sur les droits, la Charte crée un climat de confrontation dans la société, rendant difficile la réalisation du bien commun. De même, en bénissant le multiculturalisme, la Charte canadienne ne favorise-t-elle pas la ghettoisation des néo-canadiens et de leurs descendants nés ici, au détriment de leur intégration à l'identité canadienne?

    Des changements s'imposent.

  • Joane Hurens
    Abonné
    dimanche 15 avril 2007 16h22
    POUR ÊTRE PLEINEMENT INFORMÉ!
    Veuillez prendre note qu'il y aura projection du film TUEZ LES TOUS demain à 19h00 à la Cinémathèque québécoise.
    J'ai pris connaissance de cette annonce dans La Presse du dimanche 15 avril. Le Devoir qui tient tellement à faire la part des choses dans «le drame rwuandais» aurait pu informer ses lecteurs de la projection de ce film important. Évidemment, je ne crois pas que Messieurs Philpot et Cornellier seraient d'accord avec les faits rapportés. Craignent-ils sans doute d'y apprendre que les Français ont aménagé un couloir de sécurité pour permettre aux génocidaires de s'enfuir au Zaïre. Ah oui! C'est vrai!. Ça aussi! c'est la faute à Kagamé.
    C'est à nous faire hésiter de renouveler notre abonnement!
    joane hurens
    saint-lambert

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 15 avril 2007 18h55
    Y a-t-il d'autres droits que des droits individuels ?
    Les individus, par définition, sont uniques et sont porteurs de droits individuels.

    Ce qui manque dans le texte de l'éditorialiste et dans plusieurs des interventions et commentaires sur les accommodements raisonnables c'est la constatation qu'une société ne peut pas se satisfaire des décisions de ses citoyens, seraient-ils en majorité, quand il s'agît des droits individuels ou des droits d'une minorité.

    Il aurait fallu et il faut encore une meilleure et constante éducation de tous à la valeur fondamentale d'une charte des droits. Tous les droits y sont inscrits, et ils sont imprescriptibles. Les tribunaux doivent les faire respecter. Les citoyens, encore moins les journalistes, ne peuvent donc pas décider que le droit de parole, le droit de manifester, le droit d'afficher ses croyances, le droit d'expression ne peuvent plus être reconnus sous prétexte qu'ils dérangeraient certaines de nos coutumes, quelques unes de nos habitudes ou la routine qui nous tient lieu de certitude.

    Apprendre à vivre ensemble et à accepter l'autre, surtout si nous l'avons invité à venir travailler et vivre chez-nous (car nous en avons besoin)et à accommoder ses petites différences, serait à mon avis la meilleure garantie contre toute les guerres qui ont ensanglanté tant de coins de notre petite planète.
    P.S. Les droits individuels ne sont pas des privilèges. Ils sont à la base de la nature humaine. Ils ne sont pas négociables. La société fondée sur le respect de soi et des autres ne pourraît pas fonctionner sans cela.

    Georges Paquet

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