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Méfions-nous

Bernard Descôteaux   15 mars 2007 
Le débat des chefs est chose du passé mais, comme à toutes les élections, on épiloguera longtemps sur l'influence qu'aura eue la performance de chacun d'eux sur le résultat du scrutin. Même si on ne saura que le 26 mars qui a véritablement remporté ce débat, on peut d'ores et déjà dire que l'affrontement de mardi soir n'a pas eu l'effet éliminatoire que certains escomptaient. Ce sera une lutte à trois jusqu'au bout.
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  • Roger Dion
    Abonné
    mercredi 14 mars 2007 23h52
    JE N AI PAS VOTÉ POUR CELA
    « OUI votre article est juste, je ne peu comprendre des gens comme M. VICTOR LÉVY BEAULIEU qui se dit social démocrate qui puise voté A D Q, que le programme est a droite même extrême droite a LA HAPER et plus.Lisez leur programme.Comme vous dite les gens vont crié dans quelque mois/ je n ai pas voté pour ça, /je me rappel de cette phrase il n y a pas si longtemps .Je croyais que notre devise était /JE ME SOUVIENS/
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 01h09
    BRAVO!
    « L'ADQ avec les 924 membres a reçu l'appui d'un sauveur libéral pour diviser le vote francophone et voilà! Il profite des stratégies avec des émissions de radio tous les jours en sa faveur d'un propriétaire d'Alberta bon souteneur financier des libéraux. Proulx, Drolet, Pouliot etc. On est pas tous des caves pour avaler la couleuve. Il existait une tribune téléphonique de nuit à CKAC et devinez elle revient trois jours après les élections après un an et demi Maudit hasard! Les verts et Québec solidaire viennent diviser davantage et pourtant il roule comme des rois sans rendre de compte à qui que ce soit. Les journalistes étudient nullement les programmes les chiffres et vogue la galère. Dire que ce Beaulieu a le fixe pour Lanaudière malheureusement. Il viendra foutte le bordel à chaque fois qu'un politicien agira contre son point de vue. Il n'est pas le seul mais sachez que je ne vote jamais pour ça. Avoir un talent est une chose mais le chantage politique en est une autre. Ça ressemble à un ADQ qui surfe sur les vagues pour augmenter son capital. »

  • Benoît Gagnon
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 01h42
    De la démagogie fertile. par Benoît Gagnon
    « Pour reprendre une métaphore connue"ça pousse comme du chiendent". Voila comment les propos de M. Dumont se propage. Ils ne sont pas une nourriture saine pour notre esprit elle représente la mal-bouffe pour notre santé mentale. Je pense qu`un discours politique sain, doit nous rendre intelligent et si possible meilleur. »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 07h40
    Ouvrez les yeux
    « Ce serait une véritable catastrophe que l'élection de l'Action Dumont. Regardez bien comme tout est improvisé et tourne autour d'un être dangereux. Cet homme énonce n'importe quoi sans appui. Il décrète qu'il y trop de fonctionnaires alors qu'il ne sait pas ce que coûtent les administrattions publiques. Combien de gens dans de nombreux pays cherchent à améliorer leur administration publique, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande, etc.
    Sa trouvaille la plus géniale consiste à la découverte qu'il en coûte des frais de gestion pour distribuer les fonds publics. Alors, la lumière vint. Coupons dans cette structure, se dit-il.

    On a vu avec l'histoire de l'hôpital des blessés de guerre de Washington que même dans ce paradis du laisser-faire, la bureaucratie est parfois envahissante. »

  • Sebastien Paquin Charbonneau
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 10h14
    Un autre grand éditorial!
    « Oui, un autre grand éditorial. Vous en commettez tellement que je ne sais plus où les mettre. Je songe sérieusement à vendre ma collection sur Ebay! On ne parle plus ici de «fatigue culturelle» mais «d'insignifiance culturelle». Vivement Le Prochain Épisode.

    Pierre Charbonneau »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 15h57
    Le coup de pied de l'âne ...et le 26 mars. (version corrigée)
    « Monsieur Descôteaux.

    Vous avez bien raison d'utiliser l'expression 'coup de pied de l'âne' quand vous parlez de la dernière et édifiante sortie de monsieur Victor-Lévy Beaulieu. Ça colle fort bien au sens de ses propos et à son auteur qui réduisent l'ensemble du débat politique actuel à une bataille à finir entre la campagne et la ville... Bizarre pour un intellectuel soi-disant si réfléchi !!!

    Quant à moi, je suis de ceux qui pensent que le PQ et le PLQ méritent une bonne leçon. Cependant, que faire avec l'ADQ, Québec Solidaire et les Verts ? Qui appuyer, le 26 mars prochain ? Pas évident, mais...

    Le PLQ

    Le PLQ mérite tout simplement d'être éjecté de la gouvernance du Québec en raison de l'insignifiance de son programme, de ses fausses promesses, de son goût du pouvoir à tout prix et, enfin, de son 'à plat-ventrisme' suicidaire face à Ottawa. Un trou noir. Plus vide que ça, tu te désintègres ! Pas besoin de palabrer davantage là-dessus. Quatre années supplémentaires, c'est trop long !

    Le PQ

    Dans l'immédiat, le PQ mérite une bonne taloche en raison de son insistance masochiste à se tirer dans le pied par l'insertion dans son programme d'échéances inutilement strictes (référendum, consultation populaire) incompatibles avec une démarche souverainiste ferme, certes, mais qui tienne compte du contexte et de la conjoncture qui prévaudront tout au long du processus. Question de maturité et de sagesse élémentaire, quoi !

    Par ailleurs, à plus long terme, le PQ devrait procéder à un solide examen de conscience sur les véritables raisons qui motivent la tiédeur, pour ne pas dire la perte, de ses appuis traditionnels durant la première partie de cette campagne électorale. Et qu'on ne me dise pas que c'est à cause de monsieur Boisclair, de la 'montréalité' du parti, de la fatigue des vieux souverainistes, etc. Se pourrait-il qu'avec le temps, le PQ ait été pris en otage par une faction dont les idées sont valables, certes, mais qui empêchent une partie significative de sa base de s'y retrouver ? Je me limiterai à un seul exemple: Si je suis un patron qui réussit en affaires, qui reconnaît l'utilité des syndicats, qui a une conscience sociale, qui est perméable à la dimension culturelle et, enfin, qui paie honnêtement sa quote-part d'impôts, où est ma place dans le discours actuel du PQ ? Comment suis-je perçu si je crois simultanément à la Sociale-Démocratie, à la Souveraineté du Québec, au 'non-interventionisme' à tout crin de l'État, à la création de richesse et à la prospérité économique ? Comme dirait monsieur Parizeau : « On peut marcher et mâcher de la gomme en même temps! » Pourquoi devrais-je me peinturer dans une vision polarisée ?

    C'est à ce genre de questionnement que le PQ devrait se livrer, quoiqu'il arrive le 26 mars prochain.

    L'ADQ

    Du vent, du vent, du vent...

    Québec solidaire et le Parti Vert

    Ces deux partis véhiculent des idées progressistes et constructives, j'en conviens, mais qui sont incomplètes en regard de la gestion d'ensemble d'un État. Ces idées pourraient être intégrées au programme du Parti Québécois et ce, sans nécessiter de gros compromis en autant que tous mettent de l'eau dans leur vin.. Conséquence : éviter d'inutilement diviser les forces de changement. Seul petit problème, ...gérer les ego respectifs. Ouaaaachhhhh !!!

    Finalement, pour qui voter le 26 mars ?

    Ceci étant dit. Je suis toujours souverainiste et je pense que le PQ, dans sa forme actuelle, me cause bien des maux de tête et des embêtements existentiels. Je choisis cependant une voie bien distincte de celle de Victor-Lévy Beaulieu pour m'exprimer démocratiquement le 26 mars prochain.

    Après mûre réflexion, je me propose de voter finalement pour le PQ car je suis convaincu que c'est le parti qui, somme toute, représente le mieux les intérêts des Québécois dans la conjoncture actuelle et à plus long terme. Je pense également que ce parti peut à la fois gouverner proprement tout en poursuivant fermement sa démarche vers la Souveraineté. La preuve en a été faite par le passé.

    Une question subsistera, cependant Je ne veux pas que mon vote soit interprété comme un appui inconditionnel au PQ (version 2007). Je n'aurai pas voté pour ça. À quand, l'examen de conscience et les ajustements qui en découleront ?

    Le 26 mars prochain, mon vote ira Parti Québécois. Ce sera un OUI, MAIS...


    Jean Desjardins

    Laval »

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 21h48
    Des tiraillements ...
    « Le débat n'a pas règlé le choix pour la prochaine élection québécoise. M. Boisclair s'est bien comporté, M. Dumont a agité les chiffons rouges pendant que M. Charest s'est contenté de garder son but. Pendant ce temps, la question constitutionnelle n'a pas été discutée. Pourtant ... cette question constitutionnelle est au coeur de la vie politique québécoise depuis 40 ans. Et elle empoisonne la vie politique canadienne. Quand verrons-nous une solution? M. Boisclair a affirmé dans d'autres cadres qu'il y aurait des référendums tant que le Québec ne serait pas indépendant. D'autres pourraient lui répondre qu'ils s'obstineront à lui répondre non tant qu'ils seront vivants. Moi, je n'ai pas le choix. J'ai dû quitter le Québec à cause de mon emploi et je suis maintenant un franco-ontarien. Ce n'est pas tous les jours facile, mais j'arrive à survivre et à garder le goût du français. Je m'habitue lentement à accepter le choix que feront mes anciens compatriotes du Québec. J'ai voté avec mes pieds et j'ai accepté d'être Canadien. »

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