Lettres: Comme des vautours...
Jean-Maurice Hamel - Québec, le 27 décembre 2006
5 janvier 2007
Les terres agricoles suscitent toujours autant de convoitise dans l'environnement urbain, particulièrement dans la grande région de Montréal. Le cas de Mirabel illustre à nouveau l'obsession du développement résidentiel et industriel tous azimuts. Élus et promoteurs salivent à l'idée de posséder ces territoires pour y jouer à Sim City.
Malgré la volonté gouvernementale exprimée depuis un quart de siècle de freiner l'empiètement urbain qui avale les meilleurs sols du Québec, les promoteurs, avec la complicité des élus, arrivent presque toujours à leurs fins. Ils en veulent toujours plus, sans égard à la rareté des sols et à la sécurité alimentaire qui nous rejoindra tôt ou tard. Bref, la périphérie de Montréal est rongée par un étalement urbain galopant, créant des problèmes de transport croissants, des pertes de productivité et des séquelles environnementales permanentes.
Sous prétexte de développement économique, la volonté gouvernementale de protéger les terres agricoles et de rationaliser l'urbanisation flanche et laisse les promoteurs imposer leur loi.
Pourtant, les professionnels de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, ceux de l'agriculture et de l'environnement, sont unanimes quant à la nécessité de conserver nos meilleurs sols et d'adapter le développement urbain aux grands enjeux du XXIe siècle.
Malgré la volonté gouvernementale exprimée depuis un quart de siècle de freiner l'empiètement urbain qui avale les meilleurs sols du Québec, les promoteurs, avec la complicité des élus, arrivent presque toujours à leurs fins. Ils en veulent toujours plus, sans égard à la rareté des sols et à la sécurité alimentaire qui nous rejoindra tôt ou tard. Bref, la périphérie de Montréal est rongée par un étalement urbain galopant, créant des problèmes de transport croissants, des pertes de productivité et des séquelles environnementales permanentes.
Sous prétexte de développement économique, la volonté gouvernementale de protéger les terres agricoles et de rationaliser l'urbanisation flanche et laisse les promoteurs imposer leur loi.
Pourtant, les professionnels de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, ceux de l'agriculture et de l'environnement, sont unanimes quant à la nécessité de conserver nos meilleurs sols et d'adapter le développement urbain aux grands enjeux du XXIe siècle.
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