Des courriers sans droits ni lois
Photo : Jacques Nadeau
«Si on revendique quelque chose, les boss nous disent: “Si t’es pas content, va travailler ailleurs!”», raconte Tom Ostreiko, 24 ans, vice-président de l’Association des courriers à vélo.
Aux yeux des automobilistes qui les côtoient, des piétons qui les croisent et des réceptionnistes qui les voient passer en coup de vent, les messagers à vélo font bande à part. Les principaux intéressés eux-mêmes, liés par leur passion pour le vélo et le rejet des contraintes, entretiennent soigneusement cette image.
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