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Pour son bien

Michel David   26 octobre 2006 
Il n'y a sans doute rien de plus déchirant que de devoir se résoudre à abréger les jours d'un être cher pour mettre fin à ses souffrances.

D'ailleurs, en vérité, Mario Dumont ne semble pas si malheureux. Il trouve encore le moyen de lancer ces traits mordants qui lui valent régulièrement quelques lignes dans les journaux du lendemain. Bien mince consolation pour un homme qui se voyait premier ministre.
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