Lettres: L'art de déformer la réalité
Mardi dernier, pour une énième fois, la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, a joué la Grande Mystificatrice. Dans son article publié dans Le Devoir, elle a tenu un discours racoleur sur les présumés efforts du gouvernement libéral en matière de lutte contre la pauvreté. Et comme à son habitude, elle en a beurré épais...
Pourtant, la réalité vécue sur le terrain est tout autre. La pauvreté ne va pas en diminuant. Les pauvres sont de plus en plus pauvres. Depuis l'élection du gouvernement libéral, la majorité des personnes assistées sociales se sont appauvries. Les prestations d'aide sociale n'ont pas été indexées en fonction de la hausse du coût de la vie. De nouveaux règlements ont restreint encore davantage l'accès à l'aide sociale, laissant plusieurs personnes sur le carreau, sans revenu. De nouvelles compressions ont été créées pour, entre autres, pénaliser de 100 $ la solidarité familiale. Une nouvelle réforme de l'aide sociale a été mise en place, divisant davantage les pauvres, appauvrissant les jeunes.
Au-delà des chiffres et des statistiques de la ministre, la souffrance de femmes et d'hommes qui subissent une violence économique de la part du gouvernement a considérablement augmenté. C'est une honte pour le Québec.
Pourtant, la réalité vécue sur le terrain est tout autre. La pauvreté ne va pas en diminuant. Les pauvres sont de plus en plus pauvres. Depuis l'élection du gouvernement libéral, la majorité des personnes assistées sociales se sont appauvries. Les prestations d'aide sociale n'ont pas été indexées en fonction de la hausse du coût de la vie. De nouveaux règlements ont restreint encore davantage l'accès à l'aide sociale, laissant plusieurs personnes sur le carreau, sans revenu. De nouvelles compressions ont été créées pour, entre autres, pénaliser de 100 $ la solidarité familiale. Une nouvelle réforme de l'aide sociale a été mise en place, divisant davantage les pauvres, appauvrissant les jeunes.
Au-delà des chiffres et des statistiques de la ministre, la souffrance de femmes et d'hommes qui subissent une violence économique de la part du gouvernement a considérablement augmenté. C'est une honte pour le Québec.
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