Lettres: Immobilisme ou mobilisation sociale ?
Gaétan Fontaine - Montréal, le 17 octobre 2006
20 octobre 2006
Dans son stimulant article du 16 octobre, Michel Venne jette un regard éclairant en affirmant que «les transports en commun sont la voie de l'avenir, non seulement pour améliorer le transport des personnes, et ainsi réduire la congestion routière quotidienne, mais aussi comme levier de développement économique, de revitalisation urbaine et d'amélioration de la qualité de vie».
Ma foi, voilà un beau projet collectif en cette ère de supposé immobilisme! Rafraîchissant, ce point de vue constructif. À défaut de couler le béton dans des projets comme le casino ou la centrale thermique du Suroît, pourquoi, en effet, ne pas le couler dans un projet collectif comme les transports publics? Depuis des années, le réseau routier montréalais se gonfle d'un apport démesuré de véhicules (40 000
automobiles supplémentaires s'ajoutent chaque année dans les rues montréalaises, déjà fort encombrées) qui ne fait qu'aggraver le problème de cohabitation entre tous les utilisateurs des voies publiques. Ainsi, contre l'immobilisme prôné par un «petit groupe de petites gens» qui fréquente les chambres de commerce et autres petits amis, nous devons nous mobiliser en grand nombre lorsque des projets de société sont socialement et économiquement rentables pour le bien-être de tous. Il en va de notre avenir collectif.
Ma foi, voilà un beau projet collectif en cette ère de supposé immobilisme! Rafraîchissant, ce point de vue constructif. À défaut de couler le béton dans des projets comme le casino ou la centrale thermique du Suroît, pourquoi, en effet, ne pas le couler dans un projet collectif comme les transports publics? Depuis des années, le réseau routier montréalais se gonfle d'un apport démesuré de véhicules (40 000
automobiles supplémentaires s'ajoutent chaque année dans les rues montréalaises, déjà fort encombrées) qui ne fait qu'aggraver le problème de cohabitation entre tous les utilisateurs des voies publiques. Ainsi, contre l'immobilisme prôné par un «petit groupe de petites gens» qui fréquente les chambres de commerce et autres petits amis, nous devons nous mobiliser en grand nombre lorsque des projets de société sont socialement et économiquement rentables pour le bien-être de tous. Il en va de notre avenir collectif.
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