Lettres: Les églises frissonnent déjà
Denis Beaudin - Responsable du Mouvement Sauvons nos Églises, Sherbrooke, le 3 octobre 2006
16 octobre 2006
M. Charest, arrêtez d'exiger des «miracles» aux églises. L'hiver arrive avec ses temps rigoureux. Depuis l'abolition du tarif préférentiel consenti aux églises, le 1er avril 2006 dernier, ces dernières frissonnent déjà.
Comment, M. Charest, voulez-vous que ces 438 lieux de culte au Québec assument leur nouvelle facture qui grimpera du double au quadruple?
La réponse n'est pas dans la prière. La réponse n'est pas dans l'attitude des dirigeants d'Hydro-Québec qui n'ont que l'objectif du rendement, en faisant la vie dure aux églises qu'ils considèrent comme des commerces ou entreprises. À notre avis, la réponse tient lieu du «miracle».
Nous, du Mouvement Sauvons nos Églises, pensons que la seule avenue possible, à la suite de votre silence M. Charest, réside dans le refus de payer ces nouvelles augmentations, pour les 438 églises au Québec frappées par cette abolition du tarif préférentiel.
À compter du 1er novembre 2006, nous recommanderons, pour vaincre le cancer qui ronge ces lieux de culte, de payer le tarif correspondant de l'année 2005, c'est-à-dire lorsque le tarif préférentiel était en vigueur.
De cette façon, au 1er avril 2007, vous devrez cautionner Hydro-Québec qui devra couper le «courant» aux lieux de culte incapables d'assumer leur nouvelle responsabilité imposée. À vous maintenant, M. Charest, de nous dire à quelle antenne vous logez dans ce dossier.
Comment, M. Charest, voulez-vous que ces 438 lieux de culte au Québec assument leur nouvelle facture qui grimpera du double au quadruple?
La réponse n'est pas dans la prière. La réponse n'est pas dans l'attitude des dirigeants d'Hydro-Québec qui n'ont que l'objectif du rendement, en faisant la vie dure aux églises qu'ils considèrent comme des commerces ou entreprises. À notre avis, la réponse tient lieu du «miracle».
Nous, du Mouvement Sauvons nos Églises, pensons que la seule avenue possible, à la suite de votre silence M. Charest, réside dans le refus de payer ces nouvelles augmentations, pour les 438 églises au Québec frappées par cette abolition du tarif préférentiel.
À compter du 1er novembre 2006, nous recommanderons, pour vaincre le cancer qui ronge ces lieux de culte, de payer le tarif correspondant de l'année 2005, c'est-à-dire lorsque le tarif préférentiel était en vigueur.
De cette façon, au 1er avril 2007, vous devrez cautionner Hydro-Québec qui devra couper le «courant» aux lieux de culte incapables d'assumer leur nouvelle responsabilité imposée. À vous maintenant, M. Charest, de nous dire à quelle antenne vous logez dans ce dossier.
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