La face cachée d'un courant obscur
Photo : Agence France-Presse
Le chanteur Marilyn Manson, une des figures dominantes du gothique métal.
En revendiquant sur son site Internet son appartenance au courant gothique métal, Kimveer Gill, le tueur du Collège Dawson, a permis, à travers un geste d'une violence inouïe, de braquer les projecteurs sur cette sous-culture. En effet, en cultivant le mystère, les thèmes morbides ainsi que la passion du noir et des cimetières, le goth, comme on l'appelle aujourd'hui, permet rapidement d'expliquer le drame. Au prix, bien sûr, de raccourcis médiatiques «plus que douteux», estiment les observateurs de ce mouvement où, dans les faits, armes à feu, iconographie militaire et violence n'ont pas vraiment droit de cité.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

