Lettre: La reine est partie...
Guy Milot - Montréal, octobre 2002
21 octobre 2002
C'est curieux, mais j'ai toujours trouvé trop longues les visites de sa majesté au Canada. C'est peut-être parce que je trouve ridicule que l'on accepte encore d'accueillir cette «gentille dame» qui me fait penser à tant de choses peu agréables...
Par exemple en la voyant, je ne peux m'empêcher de penser aux actes du peuple colonisateur qui nous a conquis jadis; je pense aussi aux dépenses exorbitantes que chacune de ses visites nous occasionne; au symbole archaïque d'une royauté d'apparat sans réels pouvoirs; au culte fébrile quoique de plus en plus restreint que sa personne suscite sur son passage.
Non vraiment vaut-il encore la peine au XXIe, de gaspiller des millions pour saluer une reine de fin de parcours? Car entre vous et moi cette comédie de tradition britannique plutôt surannée sera-t-elle encore de mise dans 50 ans?
Si la personne de la Reine Elizabeth mérite sans doute notre respect, ses visites par contre paraissent à plusieurs, trop longues et inutiles.
En guise de conclusion, je suis porté à dire: Que Dieu bénisse la reine, mais nous délivre de ses visites aussi vaines que peu désirées.
Par exemple en la voyant, je ne peux m'empêcher de penser aux actes du peuple colonisateur qui nous a conquis jadis; je pense aussi aux dépenses exorbitantes que chacune de ses visites nous occasionne; au symbole archaïque d'une royauté d'apparat sans réels pouvoirs; au culte fébrile quoique de plus en plus restreint que sa personne suscite sur son passage.
Non vraiment vaut-il encore la peine au XXIe, de gaspiller des millions pour saluer une reine de fin de parcours? Car entre vous et moi cette comédie de tradition britannique plutôt surannée sera-t-elle encore de mise dans 50 ans?
Si la personne de la Reine Elizabeth mérite sans doute notre respect, ses visites par contre paraissent à plusieurs, trop longues et inutiles.
En guise de conclusion, je suis porté à dire: Que Dieu bénisse la reine, mais nous délivre de ses visites aussi vaines que peu désirées.
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