Lettres: Hommage à Fatima Houda-Pepin
Jean-Paul Tessier - Le 18 juin 2006
20 juin 2006
Le 13 juin, dans Le Devoir, Yara El-Ghadban et Zakaria Rhani nous affligent d'une page presque complète dénonçant Mme Fatima Houda-Pepin. Pourquoi tant de mots et de pathos pour passer la vérité au tordeur?
Mme Houda-Pepin a raison sur toute la ligne. Nous devons la prendre très au sérieux quand elle parle d'imams étrangers, formés à l'étranger, envoyés par l'étranger et payés par l'étranger pour promouvoir ici des contre-valeurs québécoises. Non aux méthodes soviétiques! Ici, nous sommes libres et nous allons le rester; ici, les femmes méritent le respect, les gais aussi; ici, la religion n'a rien à faire dans la politique. Et aucune autre dictature religieuse ne viendra remplacer la dictature catholique que nous avons subie.
A-t-on besoin de rappeler que l'imam peut-être le plus important de Montréal est un exemple vivant de ce que dénonce Mme Houda-Pepin? Ce n'est pas lui qui a tout fait pour organiser une manifestation de musulmans dénoncée par les autres imams? Il y a quelques années, un reporter de Radio-Canada a interviewé un musulman à sa sortie de la mosquée à Montréal. Un imam ou un de ses sbires est venu chercher l'homme et l'a forcé à rentrer dans la mosquée. On peut imaginer le sermon qu'on lui a imposé. Ici, nous avons le droit de penser et de parole, et nous allons les garder.
Mme Houda-Pepin, qui connaît de l'intérieur le milieu de l'islam, est une femme de courage, de coeur et de raison. Elle fait beaucoup plus pour l'islam et la paix au Québec que les petits dictateurs qui tiennent absolument à perturber notre ordre social parce qu'ils sont jaloux de nous voir libres. Mme Houda-Pepin est le lien le plus précieux entre l'islam et nous. Ce sont des gens comme elle qui établissent des ponts au lieu de les brûler comme font les deux dames citées plus haut. J'espère que ces dernières continueront d'étudier.
En passant, je leur suggère de lire dans Le Devoir, le texte de Josée Boileau du 9 juin dernier, L'intolérable.
Mme Houda-Pepin a raison sur toute la ligne. Nous devons la prendre très au sérieux quand elle parle d'imams étrangers, formés à l'étranger, envoyés par l'étranger et payés par l'étranger pour promouvoir ici des contre-valeurs québécoises. Non aux méthodes soviétiques! Ici, nous sommes libres et nous allons le rester; ici, les femmes méritent le respect, les gais aussi; ici, la religion n'a rien à faire dans la politique. Et aucune autre dictature religieuse ne viendra remplacer la dictature catholique que nous avons subie.
A-t-on besoin de rappeler que l'imam peut-être le plus important de Montréal est un exemple vivant de ce que dénonce Mme Houda-Pepin? Ce n'est pas lui qui a tout fait pour organiser une manifestation de musulmans dénoncée par les autres imams? Il y a quelques années, un reporter de Radio-Canada a interviewé un musulman à sa sortie de la mosquée à Montréal. Un imam ou un de ses sbires est venu chercher l'homme et l'a forcé à rentrer dans la mosquée. On peut imaginer le sermon qu'on lui a imposé. Ici, nous avons le droit de penser et de parole, et nous allons les garder.
Mme Houda-Pepin, qui connaît de l'intérieur le milieu de l'islam, est une femme de courage, de coeur et de raison. Elle fait beaucoup plus pour l'islam et la paix au Québec que les petits dictateurs qui tiennent absolument à perturber notre ordre social parce qu'ils sont jaloux de nous voir libres. Mme Houda-Pepin est le lien le plus précieux entre l'islam et nous. Ce sont des gens comme elle qui établissent des ponts au lieu de les brûler comme font les deux dames citées plus haut. J'espère que ces dernières continueront d'étudier.
En passant, je leur suggère de lire dans Le Devoir, le texte de Josée Boileau du 9 juin dernier, L'intolérable.
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