Palme d'or à Ken Loach
Photo : Agence France-Presse
Le Britannique Ken Loach a reçu sa Palme d’or des mains de l’actrice Emmanuelle Béart.
Cannes — Et voilà! Sans avoir été un favori à la Palme d'or, Le vent se lève, du Britannique Ken Loach, oeuvre d'humanité sur fond de guerre d'Irlande, remportait hier à Cannes la distinction suprême, seul prix décerné à l'unanimité du jury. Vieux routier du festival, Loach avait présenté treize de ses films sur la Croisette (dont huit en compétition). Ceux-ci avaient reçu des prix divers: mise en scène, scénario, prix d'interprétation, mais c'était sa première Palme d'or. Il s'avouait stupéfait (les festivaliers aussi). Devant la presse, hier, ce cinéaste depuis toujours socialement engagé s'est félicité que le cinéma d'aujourd'hui, celui de Cannes à tout le moins, soit en phase avec notre époque troublée par les guerres, et que les gens ne puissent plus détourner leur regard du politique. «Si on dit la vérité sur le passé, on la dit sur le présent», a-t-il lancé en recueillant son prix.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

