Lettres: Richard Bergeron a perdu sa crédibilité
André Valiquette - Montréal, le 18 mai 2006
24 mai 2006
Avec la fin du procès Moussaoui, les principaux réseaux de télévision américains ont diffusé ces derniers jours des images de l'écrasement de l'avion sur le Pentagone le 11 septembre 2001. C'est embêtant pour le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, qui croyait encore il y a quelques semaines à la théorie du complot: aucun avion n'est tombé sur le Pentagone, il s'agirait d'un acte de banditisme d'État. Il sera peut-être tenté de nuancer sa position en mettant la faute sur les médias qui n'ont pas pu diffuser cette preuve plus tôt.
M. Bergeron n'avait jamais voulu expliquer ce qu'il était advenu des passagers et de cet avion. Il ne le sait pas, mais il s'en est tenu à sa théorie jusqu'à maintenant.
Qu'il y ait rétractation ou non de sa part, je crois qu'on devrait s'interroger sur sa capacité de traiter des dossiers délicats: où commence l'entêtement, où finit l'aveuglement?
Surtout, la vision des États-Unis qu'il laisse suinter laisse perplexe: ce serait un pays où la presse, l'armée, les fonctionnaires, les compagnies d'assurances, les compagnies d'aviation, les experts et les avocats, sans oublier les familles éprouvées, auraient participé au «complot» ou fermé les yeux. Un pays sans société civile, bref, une dictature orwellienne. Non, le mot n'est pas assez fort. M. Bergeron, aidez-nous à trouver...
M. Bergeron n'avait jamais voulu expliquer ce qu'il était advenu des passagers et de cet avion. Il ne le sait pas, mais il s'en est tenu à sa théorie jusqu'à maintenant.
Qu'il y ait rétractation ou non de sa part, je crois qu'on devrait s'interroger sur sa capacité de traiter des dossiers délicats: où commence l'entêtement, où finit l'aveuglement?
Surtout, la vision des États-Unis qu'il laisse suinter laisse perplexe: ce serait un pays où la presse, l'armée, les fonctionnaires, les compagnies d'assurances, les compagnies d'aviation, les experts et les avocats, sans oublier les familles éprouvées, auraient participé au «complot» ou fermé les yeux. Un pays sans société civile, bref, une dictature orwellienne. Non, le mot n'est pas assez fort. M. Bergeron, aidez-nous à trouver...
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