Lettres: La recette du Da Vinci Code
Jacques-André Fortin - Dolbeau-Mistassini, le 18 mai 2006
24 mai 2006
Depuis le lancement de ce livre qui fut un succès au point de vue des ventes, beaucoup d'historiens, de théologiens et de chercheurs ont soulevé les faussetés et les mensonges véhiculés dans le livre de Dan Brown, entre autres l'origine du Prieuré de Sion et ses membres, les Templiers, le Saint-Graal, etc. M. Brown prétend qu'au concile de Nicée, le vote concernant la divinité de Jésus-Christ s'est soldé par un résultat serré. La réalité: 316 ont voté pour la divinité de Jésus-Christ et deux contre. Alors, pourquoi ferions-nous confiance à M. Brown?
Malgré les faussetés et les mensonges véhiculés par le Da Vinci Code, la plupart des gens y croient sans trop se poser de questions même si c'est censé n'être qu'un roman. C'est un peu comme si on faisait une pièce de théâtre fictive avec, en vedette, un homme public, par exemple le maire d'une municipalité. Dans cette pièce fictive, ledit maire a une double vie reliée à la pédophilie. Quel maire aimerait faire partie de cette pièce de théâtre fictive? Personne, bien sûr, parce que beaucoup de gens en seraient influencés, même si c'est censé être fictif. C'est ce mélange de faits historiques et de fiction qui rend le livre de Dan Brown insidieux.
Pour terminer, voici la recette du Da Vinci Code: beaucoup de faux avec un peu de vrai. Une fois le tout bien mélangé, c'est plus facile à faire avaler que seulement du faux.
Malgré les faussetés et les mensonges véhiculés par le Da Vinci Code, la plupart des gens y croient sans trop se poser de questions même si c'est censé n'être qu'un roman. C'est un peu comme si on faisait une pièce de théâtre fictive avec, en vedette, un homme public, par exemple le maire d'une municipalité. Dans cette pièce fictive, ledit maire a une double vie reliée à la pédophilie. Quel maire aimerait faire partie de cette pièce de théâtre fictive? Personne, bien sûr, parce que beaucoup de gens en seraient influencés, même si c'est censé être fictif. C'est ce mélange de faits historiques et de fiction qui rend le livre de Dan Brown insidieux.
Pour terminer, voici la recette du Da Vinci Code: beaucoup de faux avec un peu de vrai. Une fois le tout bien mélangé, c'est plus facile à faire avaler que seulement du faux.
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