Lettres: La loi du plus fort
Michel-Guy Huot - Québec, le 28 avril 2006
3 mai 2006
La recette est simple. Se moquant de l'ALENA, les États-Unis imposent leur impérialisme habituel. Le Canada conteste devant divers tribunaux pendant quatre ans. L'une après l'autre, les diverses instances internationales donnent raison au Canada. Les États-Unis refusent de se conformer aux décisions des tribunaux et exigent de poursuivre la négociation. Le Canada accepte de continuer à négocier malgré les décisions arrêtées en sa faveur.
Le Canada et l'industrie constatent qu'on les aura à l'usure et cèdent. Les États-Unis reçoivent la rançon exigée pour signer une entente qu'ils utiliseront pour concurrencer le Canada et son industrie. Pour la troisième fois dans le dossier du bois d'oeuvre, le Canada signe à rabais. Libéraux et conservateurs, même à-plat-ventrisme. Bien sûr, Jean Charest se réjouit. Ce qui se passera à l'avenir dans d'autres conflits commerciaux entre les États-Unis et le Canada? Pas besoin d'être devin pour le prédire...
Le Canada et l'industrie constatent qu'on les aura à l'usure et cèdent. Les États-Unis reçoivent la rançon exigée pour signer une entente qu'ils utiliseront pour concurrencer le Canada et son industrie. Pour la troisième fois dans le dossier du bois d'oeuvre, le Canada signe à rabais. Libéraux et conservateurs, même à-plat-ventrisme. Bien sûr, Jean Charest se réjouit. Ce qui se passera à l'avenir dans d'autres conflits commerciaux entre les États-Unis et le Canada? Pas besoin d'être devin pour le prédire...
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