vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Lettres: Le Québec-Canada à l'UNESCO

Michel Vaïs - Secrétaire général de l'Association internationale des critiques de théâtre, Outremont, le 22 avril 2006  26 avril 2006 
On parle beaucoup ces temps-ci d'une présence québécoise à l'UNESCO. Je voudrais citer l'exemple d'une petite OSBL qui jouit, depuis sa fondation en 1956, du statut B de l'UNESCO, laquelle a subventionné ses congrès biennaux jusqu'en 1998. Il s'agit de l'Association internationale des critiques de théâtre (AICT), qui regroupe quelque 2500 critiques répartis dans une cinquantaine de pays. Jusqu'en 1992, l'AICT n'acceptait comme membre qu'une seule section nationale par pays souverain. Cette année-là, au congrès de Varsovie, un précédent a été créé lorsqu'on m'a admis comme délégué de l'Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT), sans renier pour autant la Canadian Theatre Critics Association (CTCA), qui était déjà membre.

Comme on travaillait alors à une refonte des statuts de l'organisme international, on en a profité pour adopter un nouveau règlement selon lequel on peut désormais admettre plus d'un regroupement de critiques dans un même pays. Deux groupes forment maintenant de facto la section Canada-Québec au sein de l'AICT. Chacun dispose d'un demi-vote à l'assemblée générale alors qu'un délégué unique (tantôt de l'AQCT, tantôt

de la CTCA) représente les deux groupes. En cas de désaccord sur un vote, les deux demi-voix s'annulent et cela équivaut à une abstention.

Mais en travaillant ensemble, l'AQCT et la CTCA ont pu accueillir le congrès mondial de la critique de théâtre à Montréal en 2001 et envoient de plus en plus de participants aux rencontres internationales (stages pour jeunes critiques, colloques, festivals, etc.), ce qui contribue au rayonnement de notre théâtre. En octobre 2006, au congrès extraordinaire du 50e anniversaire, à Séoul, en plus des délégations québécoise et canadienne, c'est une équipe québécoise qui assurera l'interprétation simultanée dans les deux langues officielles de l'AICT, soit l'anglais et le français.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012