Lettres: Il est minuit moins une et Cendrillon danse encore...
Denis Blanchette - Québec, le 26 mars 2006
29 mars 2006
Il est assez ahurissant de constater l'insignifiance de la position de la ministre de la région de Québec, Josée Verner, et le silence radio total de l'ensemble de la députation conservatrice de la région de Québec, alors que le jardin zoologique de Québec se meurt.
Mme Verner adopte une attitude condescendante envers la région de Québec en déclarant attendre que celle-ci fasse consensus autour du projet de sauvegarde du jardin zoologique avant de daigner regarder le dossier. Il faut se rappeler que le regarder ne garantit pas son financement.
Ce n'est pas parce qu'on est députée et ministre fédérale qu'on devient totalement «désincarnée» de la région. Elle est de la région de Québec. Elle doit être partie prenante des initiatives régionales, pas seulement attendre des beaux projets ficelés pour lesquels il ne reste qu'un chèque à émettre et un ruban à couper. C'est à se demander si nos très silencieux députés conservateurs et indépendant (est-ce que sa nouvelle fonction a rendu André Arthur muet?) ont compris leur rôle dans la dynamique régionale, c'est-à-dire devenir des agents actifs du développement de leur région en étant la courroie de transmission des désirs de la population auprès du gouvernement.
Au rythme où vont les choses, on peut se demander si nos élus fédéraux auront assez d'un mandat pour comprendre leur rôle et, à la prochaine élection fédérale, on se posera encore la même question: la région de Québec a-t-elle eu sa juste part?
Mme Verner adopte une attitude condescendante envers la région de Québec en déclarant attendre que celle-ci fasse consensus autour du projet de sauvegarde du jardin zoologique avant de daigner regarder le dossier. Il faut se rappeler que le regarder ne garantit pas son financement.
Ce n'est pas parce qu'on est députée et ministre fédérale qu'on devient totalement «désincarnée» de la région. Elle est de la région de Québec. Elle doit être partie prenante des initiatives régionales, pas seulement attendre des beaux projets ficelés pour lesquels il ne reste qu'un chèque à émettre et un ruban à couper. C'est à se demander si nos très silencieux députés conservateurs et indépendant (est-ce que sa nouvelle fonction a rendu André Arthur muet?) ont compris leur rôle dans la dynamique régionale, c'est-à-dire devenir des agents actifs du développement de leur région en étant la courroie de transmission des désirs de la population auprès du gouvernement.
Au rythme où vont les choses, on peut se demander si nos élus fédéraux auront assez d'un mandat pour comprendre leur rôle et, à la prochaine élection fédérale, on se posera encore la même question: la région de Québec a-t-elle eu sa juste part?
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