Lettres: J'ai mal à mon Église
Renald Veilleux - Gatineau, le 28 février 2006
3 mars 2006
Difficile de croire et d'admettre que des prêtres puissent défier ouvertement l'autorité et le bien-fondé des prises de position de leur Église locale et universelle sur la question de l'homosexualité. Pourtant, la réalité est là qui nous frappe en plein visage. Quel scandale!
Il est heureux que la Conférence des évêques catholiques du Canada ait pris une position sans équivoque en ce qui concerne la loi C-38 au sujet du mariage qui, par nature intrinsèque, doit demeurer l'union exclusive d'un homme et d'une femme.
Or le fait que des prêtres catholiques en fonction de responsabilité ne puissent pas admettre cette évidence naturelle et n'acceptent pas l'éclairage qu'apporte leur Église officielle en la matière dépasse l'entendement. Tout particulièrement dans de telles situations, les fidèles ont besoin de positions et de directives claires de la part de leur Église. Peut-on reprocher à l'Église d'assumer sa responsabilité?
Pourtant, aussi invraisemblable que cela puisse être, ce sont de nos prêtres qui mettent en doute et contestent l'autorité de leur propre Église et qui sèment la confusion, comme si elle n'était pas suffisamment grande en ce moment.
Le Christ n'a-t-il pas dit dans son évangile: «Et si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on?»
Il est heureux que la Conférence des évêques catholiques du Canada ait pris une position sans équivoque en ce qui concerne la loi C-38 au sujet du mariage qui, par nature intrinsèque, doit demeurer l'union exclusive d'un homme et d'une femme.
Or le fait que des prêtres catholiques en fonction de responsabilité ne puissent pas admettre cette évidence naturelle et n'acceptent pas l'éclairage qu'apporte leur Église officielle en la matière dépasse l'entendement. Tout particulièrement dans de telles situations, les fidèles ont besoin de positions et de directives claires de la part de leur Église. Peut-on reprocher à l'Église d'assumer sa responsabilité?
Pourtant, aussi invraisemblable que cela puisse être, ce sont de nos prêtres qui mettent en doute et contestent l'autorité de leur propre Église et qui sèment la confusion, comme si elle n'était pas suffisamment grande en ce moment.
Le Christ n'a-t-il pas dit dans son évangile: «Et si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on?»
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